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PASTEUR, JE VEUX GUERIR INTERIEUREMENT !

 
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PASTEUR



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MessagePosté le: Mer 24 Fév - 09:52 (2010)    Sujet du message: PASTEUR, JE VEUX GUERIR INTERIEUREMENT ! Répondre en citant

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PASTEUR, JE VEUX GUERIR INTERIEUREMENT !
 
Je ne vais pas bien !
« J’ai besoin d’aide, pasteur, je ne vais pas bien du tout dans ma vie intérieure, je voudrais être guéri, pourriez-vous m’accorder un entretien personnel ? ». Combien de fois ai-je entendu cette demande avec insistance, telle un S.O.S., provenant des personnes que je côtoie. De plus, je reçois souvent des coups de fil des quatre coins de l’hexagone, suite à mes déplacements pour animer des séminaires sur l’accompagnement spirituel et la guérison intérieure. Comme je ne peux vraiment pas suivre ces personnes à distance et devenir leur conseiller personnel… consultable à toute heure, et que cela n’est pas souhaitable, je les oriente vers leur pasteur ou vers une personne de leur région formée pour les écouter.
Les besoins sont immenses, et de nos jours, rares sont les personnes qui n’ont expérimenté aucun traumatisme dans leur vie présente et passée. Dans mon ministère pastoral, j’ai écouté des milliers de personnes me raconter leurs chocs émotionnels, leurs échecs, leurs blessures, les injustices qu’elles ont subies, et me dire l’indicible. J’ai dû par nécessité faire grandir mon cœur et mon savoir, approfondir mes propres racines personnelles, me considérer chaque jour comme sur les bancs d’une l’école.
La conjoncture actuelle n’est pas là pour arranger les choses. Depuis quelques années, notre société traverse une crise grave et profonde, laissant de plus en plus de blessés au bord de la route. Cette même société qui licencie des milliers de travailleurs en un seul clic, afin d’engranger un pourcentage de bénéfice plus important, parle plus que jamais de solidarité et de relations humaines, d’espérance et de relèvement… serait-ce un leurre ?
Les chrétiens convaincus ne sont pas épargnés, et vivent parfois de lourdes épreuves, provoquant une grande douleur intérieure. « Où est mon Dieu dans tout cela ? ». Ils reconnaissent la nécessité d’être suivis intérieurement, et désirent trouver à tout prix un accompagnateur personnel privilégié apte à les aider, ce qui ne se trouve pas facilement.
Les ministres du culte n’ont pas la formation adéquate pour répondre efficacement à autant de besoins urgents, car ils ne sont en général pas formés à la relation d’aide, laquelle permet de discerner et de traiter dans le temps les racines des péchés compulsifs et des problèmes récurrents de toute sorte ; ces derniers pullulent de nos jours, où le plaisir et les dépendances idolâtres sont devenus rois. C’est ainsi que dans de nombreuses églises ou groupements chrétiens les plaies intérieures des membres demeurent parfois béantes et douloureuses durant des années, occasionnant des troubles relationnels entre eux, et parfois des divisions.
L’église locale est pourtant d’abord le lieu de la guérison intérieure, une guérison qui débute par la conversion mais qui devrait se prolonger bien au delà. Certaines églises, et c’est louable, ont même la vision de faire de leur communauté une « église-hôpital », dans laquelle les personnes recevront des soins pastoraux en abondance, mais ces églises ne sont pas nombreuses.
La priorité absolue semble être l’évangélisation, ce qui est totalement juste mais demanderait un complément dans la vision : il faut également proposer systématiquement des soins pastoraux personnalisés et à long terme ; ils sont vraiment primordiaux pour la guérison intérieure, et ne doivent pas être négligés. Jésus ne délaisse t-Il pas les 99 brebis, pour aller chercher celle qui est perdue ? La brebis perdue n’est pas seulement celle qui erre dans le monde loin de Dieu ; c’est aussi celle qui erre dans l’église locale à cause d’un manque de soins.
Le tout plaisir
La guérison intérieure est très ardemment désirée de nos jours : c’est également parce que le fait de souffrir est désormais considéré par beaucoup de chrétiens comme une anomalie, une pathologie. La normalité, c’est « le plaisir ressenti », le plaisir émotionnel, que l’on confond avec le bonheur vécu. Beaucoup sont à la recherche de « shoots spirituels » plus que d’une vie consacrée.
« Je souffre, c’est la preuve que quelque chose ne tourne pas rond, c’est anormal, il me faut rapidement trouver une solution pour ne plus rester dans cet état. Et si je souffre, c’est peut-être aussi parce que Dieu se retire de moi et me boude… Il ne m’aime plus ! Vite pasteur, faites une prière pour moi et sortez-moi de là ! ». Lorsque j’entends de tels propos, et ils ne sont pas rares, je me dis que je ne suis vraiment pas un prestidigitateur et c’est tant mieux… je n’ai pas de lapin caché dans mon chapeau et je le leur dis.
Certains, au-delà de l’accompagnement pastoral, veulent avoir recours à un conseiller en relation d’aide, ou à un psychothérapeute, et c’est un apport important ; d’autres, qui sont les plus isolés ou les plus timides, s’adressent à Dieu exclusivement.
La demande est souvent exigeante : je ne veux plus souffrir, là, et maintenant. Je veux retrouver la paix intérieure, tout de suite et sans plus attendre.
Par-dessus tout, le culte du moi tend à devenir très à la mode, et l’on recherche donc à devenir bien dans sa peau à tout prix, car c’est dans l’air du temps et c’est une mode dans notre société hyper-individualiste. D’où l’éclosion de séminaires sur le développement personnel, que j’appellerais moi, « des séminaires de remise en forme intérieure ».
Et puis, c’est l’époque où les hommes de ce monde deviennent si narcissiques, qu’ils se mettent des crèmes de beauté, s’épilent et font de la muscu tout en se regardant sans cesse dans des miroirs. Le plaisir doit être atteint par tous les moyens : culte du corps, séduction à tout prix, loisirs à outrance, consommation à tout va. « J’existe, donc je jouis », ou « Je jouis, donc j’existe ».
Cette culture hédoniste influence aussi les croyants qui se mettent à désirer ardemment la bénédiction de Dieu, et toutes sortes de grâces, d’abord pour eux-mêmes et plus tellement pour Sa seule gloire. On « consomme » du religieux, on consomme aussi parfois Dieu… ; le terme est fort, mais on « se shoote avec Dieu », on se sert de Lui pour son plaisir spirituel et matériel, sans l’adorer et Le servir en tout premier par désintéressement personnel et esprit de sacrifice.
Ainsi, certains chrétiens deviennent des grands consommateurs de louange, de prédications, d’onction, de paix de Dieu, en vouant un culte aux instruments de la bénédiction et à la bénédiction elle-même, plutôt qu’à Celui qui bénit. La situation est alarmante et préoccupante. « Fais de l’Eternel tes délices, et Il te donnera ce que ton cœur désire … » : c’est de l’Eternel même que nous devons nous nourrir, pas d’abord de ce qu’Il nous donne.
Le tout surnaturel
Pour trouver la guérison intérieure, certains basculent exclusivement dans le « tout surnaturel » et en ressortent souvent déçus, car Dieu n’a pas de baguette magique pour les guérir de la sorte en quelques minutes. Ils spiritualisent tout à l’extrême en mettant Dieu à toutes les sauces.
- « Je ne comprends pas pourquoi Dieu ne me guérit pas instantanément de mon caractère colérique, il aurait dû faire un miracle, là ».
- « J’ai encore des tentations dans le domaine de l’homosexualité, Dieu ne me délivre pas, j’en ai marre, je vais recommencer à me laisser aller et faire des « plans », et c’est tant pis pour Dieu ! »
- « J’ai demandé à Dieu une délivrance : j’ai une fâcheuse tendance à souvent mentir, et je me sens prisonnier. Je prie pour cela depuis un an, et je ne vois rien venir… »

C’est un fait et une réalité bienheureuse, Dieu n’est pas un prestidigitateur ou un ma-rabout , et qui plus est, il ne viole pas notre monde intérieur, lequel s’est construit sur plusieurs décennies en traversant un processus naturel de maturation long et complexe, sur différents niveaux : le corps, l’âme et l’esprit.
Ce qui est physique, psychologique, spirituel, ce qui est du domaine de la pensée, de l’émotionnel, de l’affectif, du sentimental et du sexuel, tout cela est souvent relié et ne peut donc être transformé en un clin d’œil, sans tomber dans un abus non-conforme à la pédagogie de Dieu.
Si quelqu’un ôte précipitamment une boîte de conserve au bas d’une pyramide, il peut faire s’écrouler brusquement tout l’ensemble de l’édifice. Et c’est parfois ce qui se produit lorsque certains chrétiens vont vers un « prédicateur du sensationnel », qui en quelques minutes d’entretien croit régler des problèmes qui nécessiteraient plusieurs années de soins psychologiques et spirituels intensifs.
Ces prédicateurs exclusifs du sensationnel imposent les mains à tout va, et versent parfois dans une pratique pastorale insupportable, néfaste et parfois dangereuse en ce qui concerne la guérison intérieure. Ils présentent Dieu exclusivement comme un superman, qui exauce tous les petits et les grands désirs des hommes. Et les mauvais fruits qu’ils portent sont visibles quelques semaines après leur passage : les chrétiens sont découragés, désabusés, tristes de voir que Dieu n’a pas répondu, si ce n’est qu’au travers d’un léger soulagement temporaire, puis d’une situation qui empire.
Dieu aurait voulu répondre en profondeur, mais au travers d’un conseiller formé, sage et compétent, rempli de discernement, qui aurait préconisé avec raison un suivi pastoral de plusieurs mois, voire de plusieurs années.
Le problème vient de la propension de certains prédicateurs à vouloir régler toutes les difficultés des gens dans l’instantané et l’immédiat, tout et tout de suite. C’est un piège fréquent. Ils se servent de la puissance et de l’onction de Dieu avec leur bâton à eux, et la distribuent à tout va, comme unique remède à tous les problèmes planétaires : leur Dieu est désincarné, déshumanisé, ils n’auraient pas tenu une minute au pied de la Croix de Golgotha, et auraient préconisé à Jésus une imposition des mains immédiate pour être libéré de ses souffrances et de l’injustice de la crucifixion.
« En ton Nom, Seigneur, je Te libère de tes souffrances, des griffes du diable et des hommes! »
Moïse ne s’est pas servi de son bâton pour résoudre tous les petits et grands problèmes du peuple : bien au contraire il fit nommer des conseillers autour de lui, suite au conseil de son beau-père. Il se servit de son bâton seulement comme et quand Dieu le lui demandait.
Ne l’oublions pas, et Moise a eu le temps de le méditer durant des années, nous nous sommes développés grâce à des choix désirés ou subis, grâce à des comportements d’adaptation ou de survie, selon des critères personnels et propres à notre personnalité, notre éducation et notre culture, au sein d’une cellule familiale dysfonctionnelle ou non, et sans oublier le facteur temps. Dieu ne saurait l’ignorer ou le négliger, et tout effacer d’un revers de main, instantanément, pour y placer Sa perfection. Ce serait de l’abus, voire du viol psychologique, et nous ne le supporterions pas. Cela ne ressemblerait pas non plus à Sa pédagogie divine.
Dieu est invisible, discret, patient, respectueux, miséricordieux et plein de bonté. Il prend tout son temps et demeure souvent silencieux. Il n’agit pas d’abord dans le bruit, l’agitation, la précipitation, mais sait respecter les différents stades de maturation des hommes. Ce n’est pas un violeur de conscience, ou un vulgaire camelot qui distribue des cadeaux pour mieux duper et tromper ses clients lorsqu’il leur vend ensuite son produit surévalué.
Faut-il que je rappelle ici que Jésus a su rester 30 années dans l’ombre, sans prêcher, sans guérir, sans faire de miracles, avant d’exercer trois années de ministère terrestre ? Que Moise a dû rester quarante années dans le désert, avant de devenir le libérateur d’Israël ? Qu’Elie depuis l’entrée de sa caverne, n’a pu discerner Dieu que dans le silence d’un murmure doux et léger, et non dans le vent fort et violent, ni le tremblement de terre, ni dans le feu ?
Pour guérir notre monde intérieur, Dieu doit d’abord ôter ou modeler ce qui ne va pas, ce qui est dysfonctionnel, ce qui tient du traumatisme, et cela Il ne le fera jamais de force, brutalement, en nous causant des déchirures bien pires encore. Il utilisera la douceur et le temps, en requérant notre participation volontaire par un travail sur nous-mêmes, et grâce à des efforts prolongés. Il prendra son temps, usera de prévenance et ne violera pas notre volonté.
Je prends souvent l’exemple d’un jeu que j’ai souvent pratiqué durant mon enfance : le jeu du mikado. Pour gagner à ce jeu il faut de la précision, beaucoup de patience et de la minutie. Il faut prendre le temps et retirer du tas baguette après baguette, avec beaucoup de tact et de précaution. Si quelques baguettes du mikado s’écroulent à cause d’une mauvaise manipulation, on a perdu.
De même que notre cheminement spirituel a besoin de temps pour s’épanouir en nous, notre guérison intérieure profonde a besoin elle aussi de paliers, de périodes de latence, pour devenir pleinement active et efficace. C’est un travail long et minutieux. Dieu traitera problème après problème, sans brusquerie.
Et puis, avouons-le, il y a des éléments que nous ne désirons pas du tout changer dans notre vie, car nous nous sommes habitués à leur présence dysfonctionnelle en nous, et nous les cajolons désormais comme étant notre normalité : c’est parfois le cas des dépendances, mais aussi de certains de nos comportements et réactions, comme dans le cas des névroses.
Dieu respecte notre cheminement et sait que pour changer nous avons besoin de pouvoir souffler, sans être brusqué. Bien sûr il saura parfois nous atteindre miraculeusement sur tel ou tel point de notre vie intérieure, et réaliser une guérison « en quelques clics », mais cela demeure une exception. Et cette exception est souvent le fruit d’une longue préparation intérieure invisible à nos yeux humains.
(Extrait du livre de Philippe Auzenet : "Tu peux guérir intérieurement" - 300 pages - Ce livre (paru fin septembre 2009) est en réimpression, mais un certain nombre d’exemplaires sont encore disponibles chez l’auteur - voir en rubrique "livres" de ce site)
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Tu peux guérir intérieurement
8 nov, 2009  Relation d'aide

Le ministère de Jésus : guérir les cœurs intérieurement
J’aime relire le chapitre 61 du livre d’Esaïe, car il décrit avec beaucoup de précision et d’une manière prophétique ce que sera le ministère de Jésus lorsqu’Il viendra sur la terre.
« L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance, pour pu-blier une année de grâce de l’Eternel, et un jour de vengeance de notre Dieu ; pour consoler tous les affligés ; pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire. » (Esaïe 61, versets 1 à 3)
Dans cet écrit, nous prenons acte que la mission suprême de Jésus-Christ, reçue directement de Son Père, sera de :
∙ porter de bonnes nouvelles aux malheureux
∙ guérir ceux qui ont le cœur brisé
∙ proclamer aux captifs la liberté, aux prisonniers la délivrance
∙ publier une année de grâce de l’Eternel
∙ consoler tous les affligés
∙ leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu

Sa mission sera donc de toucher d’abord les cœurs et non les corps. La plupart des ter-mes utilisés ici se rapportent à l’âme exclusivement : il est parlé de « guérir les cœurs brisés », de « porter de bonnes nouvelles », « d’annoncer la liberté et la délivrance », de « consoler les affligés », de « leur donner la joie ». Bref, tout ce qui concerne le domaine du psychisme, de la vie intérieure et du cœur avant tout.
Il est important de le souligner… à une époque de l’histoire de l’Eglise où l’on met parfois d’abord l’accent sur la guérison physique exclusivement. Je ne veux nullement aller à l’encontre de tous les enseignements que nous recevons à ce sujet lors de grandes réunions d’évangélisation, durant lesquelles nous faisons avancer les malades et prions pour leur guérison divine. C’est un devoir de le faire, car c’est un commandement de Jésus :
« Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. » (Matthieu 10:8)
Le Seigneur guérissait souvent les malades et y attachait une importance particulière ; cependant, il ne faut jamais oublier qu’il prenait bien soin de s’adresser d’abord au cœur, à l’âme de la personne :
∙ « Que veux-tu que je te fasse ? » : Jésus s’adresse ici à un aveugle, et il est évident que son premier besoin était de voir… ; cependant Jésus lui laisse formuler sa demande, Il ne le force pas à être guéri des yeux spécifiquement. Si l’aveugle avait voulu d’abord une guérison intérieure relative à son âme, Jésus la lui aurait certainement transmise, ou alors Il lui aurait décrit les moyens de l’obtenir
∙ « Tes péchés sont pardonnés. » : là Jésus s’adresse au paralytique qu’Il n’a pas encore guéri ; Il discerne que son premier besoin est un besoin de gué-rison intérieure, et Il agit d’abord dans ce sens. Cet homme avait probablement commis des fautes graves, et la culpabilité qui reposait sur lui le faisait encore davantage souffrir que sa paralysie physique. Les deux étaient peut-être même partiellement liés, comme lors de troubles psychosomatiques
Nous le voyons surtout dans ce dernier exemple, Jésus reliait ensemble la guérison de l’âme et celle du corps, mais en privilégiant toujours celle de l’âme. La guérison du corps authentifiait d’ailleurs souvent celle de l’âme, Jésus l’utilisait pour donner une preuve irréfutable qu’il était le Fils de Dieu et le Sauveur tant attendu :
« Car, lequel est le plus aisé, de dire: Tes péchés sont pardonnés, ou de dire: Lève-toi, et marche? Or, afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a sur la terre le pouvoir de pardonner les péchés : Lève-toi, dit-il au paralytique, prends ton lit, et va dans ta maison. » (Matthieu 9 : 5-6)
(Extrait du livre "Tu peux guérir intérieurement" - Ph. Auzenet - voir en page "livres")

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