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Russ Woolcock l'homme qui est revenu du séjour des morts

 
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MessagePosté le: Mar 2 Nov - 16:22 (2010)    Sujet du message: Russ Woolcock l'homme qui est revenu du séjour des morts Répondre en citant

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Russ Woolcock l'homme qui est revenu du séjour des morts

De John McNeil du Challenge Weekly, Nouvelle Zélande avril 2007 ASSIST News Service

Russ Woolcock ne croyait ni en Dieu ni en une vie après la mort, et il n’avait de temps ni pour les chrétiens ni pour l’église. C’est pourquoi lorsque cet homme d’affaires de Christchurch est « mort », il a eu un grand choc en réalisant que cela n’était pas la fin.

Russ Woolcock n’a pas été élevé dans une famille chrétienne. Il considérait la religion comme une illusion. « Si vous m’interrogiez », dit-il, « Je pouvais expliquer très clairement comment les gens créent des croyances religieuses et créent Dieu dans un élan de foi. Ils lui confèrent du pouvoir, mais cela ne le rend pas réel pour autant » « Je croyais que la religion était un paquet d’âneries. La vie, pensais-je, est un processus difficile ; c’est comme traverser une vallée dans le brouillard, sur un sol fangeux. Vous pouvez vous trouver face à des barrages d’artillerie à tout moment, le sol peut s’effondrer sous vos pieds, c’est une vallée de larmes, c’est dur. »
« Notre existence n’est que pur hasard, » c’est ce que je pensais. « Je sais que les croyants inventent des idioties à propos d’une récompense qu’ils recevraient après la mort, ce qui ne peut être prouvé d’aucune manière, et n’est donc manifestement pas vrai, il n’y a aucun bon sens dans tout cela. »
« Au fond, nous ne savons pas pourquoi nous sommes là. Tout ce que nous pouvons faire c’est d’essayer de rendre notre existence agréable. »
« Pour moi, il y avait deux choses qui rendaient la vie plaisante. La première est l’amour humain. Si vous aimez et que vous êtes aimés, une lumière brille dans l’obscurité, vos pieds s’élèvent au-dessus de la fange. Je suis un homme qui a cette chance. Je suis un homme heureux, heureux car aimé.
La seconde est la vérité. J’étais marié à la vérité. J’étais le petit garçon qui proclamait que l’empereur ne porté pas d’habits. Je sais ce qui arrive aux petits garçons qui racontent aux gens que l’empereur n’a pas d’habits sur lui, mais ça ne m’arrêtait pas. Je me suis souvent rendu très impopulaire auprès des gens à force de montrer la vérité du doigt. »
M. Woolcock dit avoir cru à ces choses pendant près de 50 ans. Par conséquent, il s’attendait à ce que strictement rien ne se produise le jour où il mourrait.
Tout cela a changé il y a 10 ans, quelques semaines seulement avant son 50ème anniversaire. La période de gros travaux de rénovation dans sa maison coïncidant avec une période creuse dans ses affaires, il décida de rester chez lui pour aider le constructeur.
« J’avais des douleurs à la poitrine que je décidai d’ignorer. J’avais pris un peu de retard dans mon travail, c’est pourquoi lundi matin, je me suis plongé dans mon travail parce que j’avais beaucoup à faire. Il faisait froid et j’ai fait toutes sortes de choses que j’aurais dû éviter de faire. »
Il en résulta une crise cardiaque, pas particulièrement grave, pensais-je. Mais j’étais seul à la maison et le téléphone n’était pas sur sa base, ce fut donc une vraie lutte pour obtenir de l’aide, et ça m’a coûté plus de ressources que je n’en avais alors. Avant que l’aide n’arrive, j’étais mort.
J’avais expérimenté plusieurs états d’inconscience par le passé. J’avais été commotionné, j’avais perdu connaissance, j’avais été sous anesthésie, j’avais été hypnotisé, j’étais passé maître dans l’art de la méditation transcendantale, j’avais également eu l’occasion de recevoir une injection de morphine à l’hôpital, je savais ce qu'était l’effet d’une prise de médicaments. Mais cela était différent. J’étais mort. La mort a un caractère irrévocable. Elle s’annonce. On ne peut pas s’y méprendre. Toute ma concentration se focalisait sur ma respiration et mes battements de cœur. Ils devinrent de moins en moins fréquents, et le dernier fut identifiable comme tel.
Quand ce qui m’arrivait m’apparut clairement, je fus très en colère. « C’est trop tôt », pensais-je. « J’ai des choses à faire et très franchement, cela ne figure pas sur ma liste. »
Mais ensuite je suis devenu inerte. Une des bonnes choses à propos de la mort (je ne sais pas si c’est vrai pour tout le monde) c’est qu’on n’a aucun pouvoir sur elle. Que vous soyez effrayé ou en colère n’a plus aucun effet.
Lorsque le dernier battement de cœur fut évanoui, je pris conscience de certaines choses. Tout d’abord, j’étais conscient d’être conscient, ce qui s’avéra être un choc ! Et ça me laissait perplexe, parce que ce que j’attendais, c’était « rien ». Je ne m’attendais à aucune forme d’existence. L’autre chose c’est que je n’avais pas de corps. Je n’avais jamais été particulièrement intéressé par les expériences de mort clinique, et n’avais jamais lu de livres à ce sujet. Mais j’avais entendu parler de deux choses : l’une était de voir son corps, l’autre d’avancer dans un tunnel, mais pour moi aucune de ces deux choses ne se produisit.
Il m’est difficile de décrire ce qui s’est produit après cela parce que les mots semblent inappropriés. C’est un autre monde que les mots ne peuvent tout simplement pas décrire.
J’étais conscient d’être ailleurs, ou en tout cas, l’environnement autour de moi était différent. Il n’y avait aucune sensation de mouvement. J’avais conscience d’une lumière incroyablement intense, mais contrairement au soleil, l’expérience n’était pas désagréable car elle n’impliquait pas la vue.
Je pris conscience que j’étais dans un environnement différent, mais il restait étrangement familier d’une certaine manière. Les concepts tels que le temps ou l’espace étaient totalement différents. Passé, présent et futur étaient identiques. Le lieu était le même, spécifique et omniprésent à la fois.
C’est un lieu avec une identité, mais je n’ai aucune idée du nom qu’il portait. Je n’ai pas la prétention d’affirmer que c’était le paradis, je n’en sais rien.
Mais ce n’est pas tant l’endroit qui m’intéressait ; j’étais fasciné par les gens, parce que les personnes qui vinrent à ma rencontre faisaient partie de ma famille - mes parents décédés, ma sœur et une foule d’autres personnes. Tout ce que je savais sur ces derniers, c’est qu’ils me connaissaient intimement bien, mais qui ils étaient, je l’ignore. Je reçus d’eux un fort sentiment d’amour.
Il n’y avait pas de conversation à proprement parler. Aucun mot n’était utilisé, mais le sens et les intentions étaient clairs comme de l’eau de source.
Mais ensuite ils devinrent presque secondaires tandis que je prenais conscience de ce cœur de père.
J’étais tout bonnement fasciné par ce sentiment d’amour extrême. Cet amour vibrant était incroyable. Du fait de sa nature créatrice, il était clair que c’était mon Créateur, et il était clair que c’est ce à quoi nous faisons référence quand nous parlons de Dieu.
Je n’ai eu aucune conversation avec Dieu et je ne prétends pas avoir été en présence de Dieu. Ce que je peux dire c’est que je savais que j’étais manifestement dans la présence de Dieu, bien que pas face à face. La chose dont j’étais le plus conscient était qu’au centre même de la création se trouve cet amour rayonnant, incroyable, somptueux, colossal, irrésistible, irrépressible.
Ceci pourrait ne pas être un choc pour des gens qui ont la foi, mais pour quelqu’un qui ne l’a pas, c’était une surprise énorme. Il n’y a pas « rien », il y a l’amour. Pas un amour ancien quelconque mais un amour d’une magnitude et d’un genre bien au-delà de notre entendement, au-delà de notre imagination, bien au-delà de ma capacité à le décrire, et sans aucun doute bien au-delà de tout ce qu’on pourrait concevoir. Cela allait à l’encontre de tout ce en quoi j’avais cru. C’était une grande nouveauté pour moi. Je n’avais jamais connu la mort auparavant. J’étais sidéré.
Ce fut à peu près à cet instant que la décision de mon retour à été prise, parce que j’avais des choses à faire. Je n’ai eu aucune part à la conversation, je n’ai exprimé aucun avis d’aucune manière. J’avais seulement la bouche ouverte ; c’était comme être à nouveau un nourrisson.
Je voulais rester mais j’avais un sentiment profond de responsabilité envers ma famille. Je ne voulais pas qu’ils rentrent à la maison et me retrouvent mort par terre. Cela fut pris en considération et respecté. M. Woolcock dit que ce fut un retour violent, non pas à cause de la douleur, mais parce qu’il avait vu la gloire et qu’elle n’était plus là.
« Entre le moment où j’ai repris conscience et le moment où les ambulanciers sont arrivés, il y eut un mélange de soulagement et d’affliction. C’était à peu près comme Cendrillon le lendemain du bal mais d’une manière décuplée. »
Malgré l’intensité de l’expérience, il n’en parla à personne pendant plusieurs années, pas même à sa femme, pensant qu’on ne le croirait pas. Ce n’est que récemment qu’il a commencé à en parler en public.
Mais bien qu’il était soulagé d’être de retour parmi les siens, il pleurait intérieurement. « En présence d’un tel amour, on ne voudrait plus jamais partir. J’y aspirais chaque jour ; chaque jour, je voulais Dieu dans ma vie. »
Il dit avoir essayé toutes les philosophies et toutes les religions, mais rien ne lui a permis de le retrouver cela. La seule chose qu’il n’avait pas essayé était la foi chrétienne, parce qu’il n’avait pas particulièrement associé cette expérience à celle de Jésus. « Que c’était biblique, je l’ai réalisé depuis, mais je n’avais pas reconnu cette expérience comme chrétienne. Il n’y avait pas Jésus.
Je pensais pouvoir ne pas tenir compte du christianisme car je l’avais déjà essayé. Il s’agissait d’un trou perdu théologique, liturgique, pompeux, superficiel, et trop complexe, beaucoup trop lié au pouvoir et à la politique. » Toutefois, il y a six ans, un ami a remarqué que M. Woolcock était troublé spirituellement et a commencé à lui lire l’évangile de Jean.
Quand il arriva au verset « Je suis le chemin, la vérité et la vie », tout s’est éclairé. J’ai ouvert mon cœur au Seigneur Jésus et cet amour fut immédiatement de retour. C’était comparable aux langues de feu le jour de la Pentecôte. J’étais consumé par le feu, je ne me suis jamais senti aussi brûlant. J’avais toujours considéré Jésus d’une manière humaniste traditionnelle, comme un personnage historique, un grand homme, un sage enseignant et ainsi de suite.
Mais quand j’ai découvert sa divinité, j’ai su que c’était vrai, que c’est lui qui est le pont. Il n’y a aucun autre chemin par lequel nous puissions approcher Dieu. »
M. Woolcock dit que son expérience ne s’aligne pas entièrement sur la théologie évangélique traditionnelle, ce qu’il considère comme un défi, comme par exemple le fait que ses parents étaient là-bas, alors qu’ils n’avaient selon lui jamais fait profession d’aucune croyance chrétienne.
Cependant, il dit qu’il ne suggère pas que les gens puissent vivre leur vie sans aucune considération pour Dieu pour ensuite s’attendre à entrer au paradis. « Ca ne marche pas comme cela. Il faut être prêt. »
« Quand vous acceptez un cadeau, un élément clé est de reconnaître son auteur. Le don ne nous est accordé qu’à cause d’un incroyable sacrifice. Il faut le reconnaître, et se montrer reconnaissant envers celui qui est l’auteur et l’objet de ce sacrifice. Si vous ne faites pas cela, si vous le tournez en ridicule, ou si vous l’ignorez, il ne faut pas vous attendre à recevoir ce cadeau. Il y'a une chose dont je suis convaincu : tout genou fléchira et toute langue confessera que Jésus est Seigneur. Il faudrait être un idiot fini pour l’ignorer.
Il y a probablement de telles personnes, mais je ne peux comprendre comment une personne pourrait préférer une éternité de souffrances à une vie passée à jouir de cet amour et à aimer en retour. Certains éléments dans ce que j’ai vécu défient légèrement la théologie mais rien ne m’est arrivé qui ne figure pas dans la Bible, et cela s’est avéré être une grande surprise et un grand bonheur.
En ce qui me concerne, la Bible était un livre totalement fermé, une fiction. Mais ce n’est pas de la fiction, chaque mot est inspiré, chaque mot a une signification et une raison. Quel imbécile j’étais, je me sens repentant. Je n’aurais pas pu me tromper davantage. Ce que j’ai appris est la chose suivante : loin d’être un organisme flottant au hasard à travers un océan de hasard aveugle, il se trouve que je suis l’enfant bien-aimé de Dieu le créateur, qui m’a créé pour accomplir son dessein.


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