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Que de questions ! Le jeune Jesse en était rempli

 
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FOI
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MessagePosté le: Lun 10 Jan - 10:30 (2011)    Sujet du message: Que de questions ! Le jeune Jesse en était rempli Répondre en citant

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« Qui a fait Dieu ? » « Qui est Jésus ? » « Irai-je au Ciel ? » Que de questions ! Le jeune Jesse en était rempli.
« Mon petit, lui répondait sa mère, pourquoi n’en parles-tu pas à ton père ? »
Mais Jesse avait peur de son père. C’était un fermier austère de Pennsylvanie , d’origine hollandaise. Il exigeait que ses nombreux enfants obéissent rigoureusement à tout ce qu’il leur demandait. Jesse ne pensait pas un seul instant qu’il pourrait lui parIer.
Le père et la mère de Jesse, ainsi que son frère et sa sœur aînés avaient fait tout le voyage de l’Illinois jusqu’en Californie  pour y vivre. Ils étaient venus en chariot couvert, comme on en trouvait alors aux Etats-Unis. Le voyage avait duré six mois.
Quand son père n’était pas trop occupé aux travaux de la ferme , il racontait à ses enfants les péripéties du voyage. Il leur parlait des Indiens qu’ils craignaient de rencontrer. Voyageant avec trente-cinq autres familles, ils avaient dépassé deux caravanes complètement immobilisées parce que les Indiens leur avaient volé tous leurs chevaux.
Il leur parlait des longues étapes si fatigantes à travers les prairies brûlantes, des larges rivières qu’ils devaient traverser et des montagnes si abruptes.
Un incident faillit interrompre leur voyage. Trois sur quatre de leurs chevaux moururent pour avoir bu de l’eau empoisonnée ! Et si le père de Jesse n’avait pu échanger son dernier cheval contre deux mulets, qui sait ce qui serait arrivé ?
Quelque chose d’intéressant se produisit juste avant que la caravane ne traverse les hautes montagnes du Nevada  qui bordent la Californie. La mère de Jesse eut un bébé ! Un garçon ! Devinez qui fut le « docteur » ? Le père de Jesse ! Et les femmes de la caravane apportèrent leur aide. Le garçon fut appelé Michel Nevada parce qu’il naquit dans la région qui devint, deux mois plus tard, l’état du Nevada.
Et « Bet » et « Luce », les mulets, amenèrent la famille où elle voulait aller, en Californie du Nord.
Jesse naquit dans une bonne famille qui craignait Dieu et l’adorait. Chaque dimanche, toute la famille alignée sur le banc de l’église écoutait attentivement le pasteur.
A l’église où se rendait la famille de Jesse, il y avait beaucoup de règles à observer. Il y en avait au sujet de ceci ou de cela. Et si on ne les observait pas, on péchait.
P-E-C-H-E-R !
Certaines de ces règles n’étaient même pas dans la Bible.
On ne devait pas faire ceci ni faire cela. Il y avait tant le règles que le jeune Jesse en était accablé. Une des choses qui le tourmentait était l’idée de la mort. S’il mourait, irait-il au Ciel ?
Jesse voulait être sûr qu’il irait au Ciel. Un jour qu’il avait été piqué par une guêpe, il eut terriblement peur de mourir.
Quelquefois, Jesse restait éveillé la nuit, angoissé par l’idée de la mort et se demandait ce qu’il adviendrait de lui. Ces nuits-là, il regardait à travers la fenêtre de sa chambre et le ciel lui paraissait tellement sombre… Il lui semblait être à un million de kilomètres de Dieu et du Ciel. De grosses larmes s’échappaient alors de ses yeux.
« N’existe-t-il pas un moyen pour un garçon comme moi de plaire à ce grand Dieu dans le Ciel qui sait tout sur moi, toutes les vilaines choses que je fais ? » pensait Jesse.
Quand les parents de Jesse firent le long voyage, ils n’avaient de place dans leur chariot que pour un peu de nourriture. Cependant, ils emportèrent avec eux un vrai trésor : La Bible de famille.
Il n’y avait pas beaucoup de livres dans le foyer de Jesse, mais aimait être assis par terre pour regarder la Bible. Il aimait vraiment ses belles images. Comme il le dit plus tard, de cette manière, il apprit un tas de choses sur la Bible.
Jesse ne pensait pas qu’aux choses sérieuses. C’était un vrai garçon. Il aimait imaginer des choses excitantes à réaliser. Un jour, ce fut presque trop excitant. Il faillit être victime de sa propre invention ! Il pensait, comme beaucoup de garçons, que ce serait amusant de voler, non avec une machine, mais de soi-même ! Il fabriqua une aile pour chaque bras et s’apprêta à « voler » du haut de la grange. Il changea d’avis et « vola » du haut du poulailler. Autrement, il aurait bien pu ne pas nous raconter l’histoire. Elle se termina par une culbute et certainement une grande confusion après cet échec.
Jesse était vraiment un garçon malicieux. Il faisait souvent des choses qu’il savait fort bien être vilaines. Et après, il se sentait coupable. Et son péché le poursuivait toujours.
« Le péché... le péché... A l’église, le pasteur ne parlait que de cela. Que vais-je faire de mon péché ? Papa et Maman voudraient que je sois sage et je ne le peux. Si seulement il y avait un moyen de l’être, Chaque fois que j’essaie vraiment d’être sage, cela ne marche jamais. »
« La vieille école de Jérusalem » était l’école où allaient Jesse et ses frères et sœurs. Et Jesse était le chef de bande. Un jour, son gang et lui formèrent une « compagnie militaire ». Ils attaquèrent le maître avec les prunes du verger voisin.
Quand Jesse revint à la maison ce jour-là, il reçut un coup de fouet retentissant de son père. Et plus tard, il dit : « et je le méritai bien ».
Jesse était malheureux. Plus il grandissait, plus la liste de ses péchés s’allongeait.
« Certainement, Dieu est de plus en plus fâché contre moi », pensait-il.
Il savait qu’il devait se mettre en règle avec Dieu, mais il ne savait pas comment. Il devint très tourmenté, au point qu’il en perdit l’appétit. Ne plus pouvoir manger ni dormir, tant il avait peur de rencontrer Dieu. Mais il ne savait pas que le Seigneur Jésus est venu du Ciel pour mourir, pour ressusciter et ôter les péchés.
De temps en temps, Jesse avait vu des gens faire partie de l’église, mais c’était toujours des grandes personnes. Il n’avait jamais vu des garçons ou des filles en devenir membres. Il en avait conclu que faire partie de l’église préparait à rencontrer Dieu et donc à aller au Ciel.
« Que dois-je faire ? » se demandait-il.
Oh ! Comme il désirait parler à quelqu’un, mais à qui ? Ses parents ne parlaient jamais des choses de la Bible ou de l’église à la maison, exceptés les « tu dois » et « tu ne dois pas ».
Les choses intimes comme « comment être heureux » ou « savoir comment plaire à Dieu », il n’en était jamais question. On aurait dit que ces choses ne devaient être abordées qu’à l’église !
Le péché était devenu pour Jesse un fardeau si lourd qu’il devait absolument faire quelque chose à ce sujet. Il n’osa pas aller vers son père. Il décida d’en parler à sa mère.
Pensant que le seul moyen de se préparer à aller au Ciel était de faire partie de l’église, il lui demanda soudain « Maman, puis-je faire partie de l’église ? »
Sa mère prit les mains de son fils de 12 ans et lui répondit doucement, mais fermement « Mon fils, tu es trop jeune ! »
Le dernier rayon d’espoir de Jesse s’en alla. Pas moyen de se débarrasser de son péché. Il ne pourrait pas aller au Ciel, tout simplement. « Je pense que cela n’a pas d’importance maintenant, se disait-il. Je pourrais tout aussi bien continuer à pécher. Un peu plus ou moins, quelle importance ? »
Pendant huit longues années, Jesse Irwin Overholtzer fut un garçon errant. Il commença d’aller dans des endroits où il savait qu’il ne devait pas aller, des endroits où son père et sa mère ne voulaient pas qu’il aille.
« Qu’est-ce que cela peut bien faire, de toutes manières, pensait-il, je ne peux pas être sauvé de mon péché, autant en profiter ! » Mais, les divertissements qui, selon lui, devaient lui procurer du plaisir ne lui laissaient que des blessures au cœur,
Un jour qu’il s’était enfui de la maison, il était descendu à la plage. « J’ai envie d’aller nager », dit—il à quelques amis. Jesse aimait nager. « C’est formidable, pensait-il, tout en nageant au-delà des limites permises. »
Se sentant porté par les profondeurs du grand Océan Pacifique, il découvrit soudain qu’il était entraîné de plus en plus loin vers le grand large. Un fort contre-courant l’emportait,
« Je vais me noyer ! Je vais me noyer ! » pensa-t-il. La panique s’empara de lui, comme bien des années auparavant, quand une guêpe l’avait piqué. Alors, aussi soudainement qu’elle était venue, la contre-marée s’apaisa et il nagea sans danger jusqu’au rivage. Jesse dit plus tard que c’était grâce aux prières de sa mère que sa vie avait été épargnée.
Comme pour l’enfant prodigue dans la Bible , les choses allèrent de mal en pis pour Jesse. Il avait du mal à trouver du travail parce qu’il n’avait aucune formation. Et il devait travailler dur quand il trouvait un emploi, « A la maison, je suis bien nourri et j’ai un bon lit, se disait-il. Ici j’ai à peine de quoi payer la nourriture et mon logement. Et je pensais que je pourrais faire ce que je veux et bien m’amuser. »
Il était fatigué de transporter des planches lourdes et de traîner de pesants sacs de charbon pour un petit salaire. Il était fatigué de dormir dans une pièce nue et de manger des sandwiches pâteux.
Exactement comme l’enfant prodigue, Jesse, un jour, décida qu’il en avait assez et il revint à la maison. Son père et sa mère étaient si heureux de le revoir qu’ils lui manifestèrent leur amour et leur bonté et lui payèrent ses frais pour aller au collège
Mais il ne savait toujours pas comment ses péchés pouvaient être pardonnés. Il ne savait toujours pas comment aller au Ciel. Cependant, il ne s’en souciait pas autant que lorsqu’il était jeune garçon. Maintenant, il était adulte. Il avait an tas d’autres choses en tête.
Et sa mère priait.
Un jour, un de ses camarades invita Jesse à des réunions spéciales qui avaient lieu au collège. « Je regrette, répondit Jesse, mais cela ne m’intéresse pas. »
Mais son ami insista et un soir, Jesse se décida à se rendre à l’une de ces réunions. L’homme qui parlait dit : « Dieu vous aime quel que soit votre péché. Dieu vous aime. Il a envoyé dans le monde son propre Fils qui n’avait jamais péché afin qu’il soit puni à votre place. Il est mort sur la croix, répandant ainsi son sang pour que vos péchés soient pardonnés. » Puis, l’évangéliste lut dans la Bible : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Ac 4 : 12).
Jesse savait que Dieu était en train de lui parler. C’était le seul moyen d’être sauvé. Cette nuit-là, Jesse Overholtzer crut que Jésus-Christ avait pris la punition de son péché et lui demanda de lui pardonner tous les péchés qu’il avait commis auparavant. Le cœur de Jesse était rempli de joie quand il se rendit compte qu’enfin il avait été pardonné .
Non seulement Jesse termina ses études au collège, mais il donna sa vie a Dieu.
« Je veux être missionnaire », dit-il un jour aux responsables de l’église

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MessagePosté le: Lun 10 Jan - 10:31 (2011)    Sujet du message: Que de questions ! Le jeune Jesse en était rempli Répondre en citant

Dans l’église de Jesse Irwin Overholtzer, il n’y avait pas de pasteur en titre, Quelques-uns des membres prêchaient. Ils accomplissaient aussi un autre travail. Beaucoup étaient fermiers.
A côté de ses occupations à la ferme, « Frère Jesse », comme on l’appelait était devenu un prédicateur volontaire.
Et il commença à prêcher les lois ! Il oubliait que nous sommes sauvés du péché uniquement parce que le Seigneur Jésus est mort à notre place, qu’il est ressuscité des morts et que ce salut est un DON. Que ce n’est pas quelque chose pour lequel il nous faut travailler (Ep 2 : 8 et 9)
Et dans ses prédications, il insistait avec de plus en plus de vigueur sur la nécessité d’observer les règles. Quelques-unes de ces règles sont étranges, mais elles étaient très importantes pour Frère Jesse. Il pensait qu’en obéissant à ces règles on était assuré de ne pas perdre son salut, et si on n’y obéissait pas, on ne pouvait aller au Ciel.
Voici quelques règles :
  • que les dames devaient porter des bonnets spéciaux et non des chapeaux achetés dans un magasin !
  • Les hommes et les femmes ne devaient même pas avoir de boutons à leurs vêtements !
  • Si les femmes portaient des chapeaux achetés dans un magasin et des boutons, elle péchait !

Frère Jesse n’avait plus la joie qu’il avait eue la première fois qu’il avait cru au Seigneur Jésus comme à son Sauveur personnel. Il continua quand même à prêcher les règles
Il y avait un petit livre dans la bibliothèque de Frère Jesse écrit par un homme nommé Dwight L. Moody. Il l’avait acheté avec d’autres livres à une vente aux enchères. Il ne pensait pas qu’il devait le lire. Selon les idées de Frère Jesse, cet homme Moody n’était même pas sauvé. En effet, Moody ne prêchait pas de la même manière que Jesse. Mais, un jour, Frère Jesse était si malheureux qu’il décida de jeter un coup d’œil à ce livre. Et il s’y intéressa immédiatement. Moody disait que le salut était gratuit, qu’on ne devait pas travailler pour l’obtenir ou pour le garder, car « Car c’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. » (Tt 3 : 5 ; Ep 2 : 8).
Mais c’était difficile pour Frère Jesse de le croire. Depuis qu’il était un petit garçon, tous les prédicateurs qu’il avait entendus prêchaient qu’on garde le salut en obéissant aux règles ! Mais plus il lisait la Bible, plus il voyait que Moody avait raison.
Un jour de printemps, alors que Frère Jesse taillait des pêchers dans son verger, soudain, il comprit. Dieu, par son Saint-Esprit avait pu le lui montrer. Il vit alors que le salut est gratuit, qu’il n’y a qu’à l’accepter et le recevoir, Il comprit qu’il avait été sauvé du péché uniquement en croyant au Christ, non en observant les règles.
Jesse n’y tenait plus de joie. Il faillit tomber du haut de l’échelle tant il se pressait pour faire part de sa découverte à sa femme.
« Anne, je suis sauvé ! Je sais que je suis sauvé ! », s’écriait-il.
Il lui montra qu’elle aussi n’avait qu’à se confier en Jésus-Christ pour son salut. Qu’elle n’avait pas besoin de travailler pour son salut. Et elle reçut le Christ [1].
Croyant la Parole de Dieu, M Overholtzer commença à raconter partout ce qu’il avait découvert : « Ce n’est pas les règles ! Pas les règles ! disait-il sans cesse, il s’agit uniquement de recevoir le don gratuit du salut. [2] »
Beaucoup de gens reçurent Jésus-Christ grâce au témoignage de M Overholtzer. Parmi eux se trouvait un homme qui était venu du lointain Portugal. Il travaillait dans la ferme de M. Overholtzer.
M Overholtzer aimait les livres. Il les avait toujours aimés « depuis le temps où il se délectait de la Bible de famille ». C’est ainsi qu’en lisant le livre de M. Noody il avait compris comment être sauvé et prêt à aller au Ciel.
Un jour, il lisait un sermon d’un grand prédicateur de Londres, Charles H. Spurgeon. Soudain, M. Overholtzer s’arrêta de lire. Il s’écria tout haut « Spurgeon, vous avez tort, vous avez tort ! »
Il lisait alors une phrase qui disait que même un petit enfant peut être sauvé de son péché. Je suppose que M. Overholtzer pensait combien il avait souffert étant enfant, quand il essayait d’être sauvé, sans y parvenir.
« Non, pensait-il, c’est pour les adultes, ce n’est pas pour les enfants. »
Il rangea le livre. Mais Dieu ne permit pas qu’il oublie ce que Spurgeon avait dit…
Un jour, il décida qu’il essaierait de voir si Spurgeon avait vraiment raison. Il parla à des enfants de Jésus, de son amour et du don gratuit du salut.
Ils crurent aussitôt et ils prièrent, demandant au Seigneur Jésus de venir dans leurs cœurs et leurs vies. Plusieurs mois passèrent. Les enfants vivaient pour Jésus.
Leur vie changée força M Overholtzer à croire que ce que Spurgeon disait était réellement vrai. Et dans la Bible, il remarqua quelques paroles très importantes. Elles étaient dites par le Seigneur Jésus lui-même à ses disciples quand il était sur la Terre. Les disciples avaient essayé d’empêcher des parents d’amener leurs petits enfants au Seigneur Jésus. « Laissez venir à moi les petits enfants, leur a-t-il dit, et ne les empêchez point » (Mc 10 : 14).
Jesse Overholtzer fut si excité par cette découverte des enfants qui parvenaient à connaître le Seigneur Jésus qu’il commença à s’adresser aux enfants qui l’entouraient. Bientôt, beaucoup reçurent le Christ comme leur Sauveur personnel.
Un jour, M. Overholtzer sut que le Seigneur Jésus voulait qu’il aide les enfants du monde entier à apprendre ce qu’il s’était efforcé de découvrir : Comment aller au Ciel et comment avoir ses péchés pardonnés.
Jesse Overholtzer devint le fondateur des « Clubs de la Bonne Nouvelle » qui, aujourd’hui, bien des années plus tard, sont tenus partout dans le monde !


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