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Rachel faisait des courses...

 
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MessagePosté le: Lun 10 Jan - 10:37 (2011)    Sujet du message: Rachel faisait des courses... Répondre en citant

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Rachel faisait des courses dans sa ville en Amérique du Nord. Beaucoup de monde se trouvait sur le trottoir, car une voisine qui venait d’avoir un bébé s’était arrêtée pour bavarder avec ses amies. Au moment où Rachel descendait du trottoir pour contourner le landau, elle entendit la mère du bébé affirmer : « Je voudrais qu’en grandissant, ma petite fille devienne exactement comme Rachel Saint. »
Je n’ai aucune envie que quelqu’un devienne exactement comme moi, se dit Rachel, alors âgée de 15 ans. D’ailleurs, je ne suis pas parfaite ; il m’arrive aussi de désobéir à mes parents et à Dieu. Je sais très bien que je suis pécheresse.
Tout à coup, elle se rendit compte qu’elle avait quelque chose de beaucoup plus important à faire que les courses. Elle se dépêcha de rentrer chez elle et là, dans sa chambre, elle se mit à genoux pour prier : « Seigneur Jésus, je Te prie, pardonne tous mes péchés. Je crois que Tu es mort et ressuscité pour moi. Je Te remercie de me sauver. Aide-moi à savoir comment Tu veux que je vive pour que les autres personnes désirent être sauvées. Amen. »
Chaque soir, Rachel se joignait à ses parents et à ses sept frères pour étudier la Parole de Dieu.
« O Seigneur, priaient-ils, il y a tant de personnes sur la terre qui n’ont jamais entendu parler de ton Fils Jésus. Qui ira leur parler de Lui ? »
Dans son cœur, Rachel priait : « Seigneur, s’il Te plaît, envoie-moi vers tous ces pauvres gens qui ont besoin de Te connaître. »
Un jour, une riche amie de la famille de Rachel, Madame Parmelee, l’invita à l’accompagner en Angleterre sur un grand paquebot, le St Aquitania. A votre avis, qu’est-ce qui était le plus formidable : voguer sur l’océan, loger dans un luxueux hôtel anglais, visiter de magnifiques châteaux, commander des plats délicieux dans les meilleurs restaurants ou faire du tourisme elle choisir ? De vivre pour elle- pour Lui seul ! dans une limousine conduite par un chauffeur ?
Mais Rachel se demandait : Et tous les gens qui ne peuvent pas s’offrir cela, tous ceux que nous croisons chaque jour, connaissent-ils le Seigneur Jésus-Christ ?
Madame Parmelee traitait Rachel comme sa propre fille. Elle lui demandait : « Chérie, où veux-tu aller ? Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? » et elle lui disait : « Si tu veux, je peux t’offrir une vie de rêve. »
« Mais puis-je vraiment vivre ainsi ? » se demandait Rachel. Elle se sentait de plus en plus mal à l’aise. Ses parents lui avaient appris : « Vis pour le Seigneur, Rachel. Vis pour le Seigneur Jésus !” Qu’allait-elle choisir ? De vivre pour elle-même ou pour Dieu ?
Le voyage de retour vers l’Amérique prit plusieurs jours. Les pensées de Rachel étaient aussi agitées que les flots de la mer. Madame Parmelee m’aime bien. Dieu m’aime. Madame Parmelee peut m’acheter tout ce que je veux, mais c’est Dieu qui m’a fait le plus beau cadeau : mon salut. Madame Parmelee veut que je sois comme ses riches amies. Dieu veut que j’aime les malheureux qui n’ont jamais entendu parler de Lui.
Un matin, très tôt, le gigantesque paquebot arriva au port de New-York. Rachel sortit sur le pont. Lorsqu’elle passa devant la statue de la liberté, elle comprit ce que Dieu voulait qu’elle fasse. Jamais Rachel ne serait heureuse autrement. Je vais travailler pour Dieu, et pour Lui seul !
« Missionnaire ? » s’écria Madame Parmelee lorsque Rachel lui fit part de sa décision. « Oh non, Rachel, pas toi ! Tu dois absolument changer d’avis ! »
Mais Rachel ne changea pas d’avis. Pour lui montrer combien elle était déçue, Madame Parmelee la raya de son testament, ne lui laissant qu’un tout petit don.
Mais cela n’arrêta pas Rachel. Dieu m’aidera à me procurer tout ce dont j’ai vraiment besoin, se dit-elle. Elle se prépara à Le servir, d’abord en faisant des études au collège biblique, ensuite elle travailla dans un centre de conférences bibliques, un lieu où l’on se rend en visite pour mieux connaître le Seigneur et pour L’adorer. Et enfin, elle partit au Pérou comme missionnaire. Mais Dieu se servit du frère de Rachel, Nate, pour lui montrer un autre pays où elle pourrait Le servir.
Nate et sa famille vivait en Equateur. Pour apporter des vivres aux missionnaires vivant dans les régions difficiles à atteindre, Nate utilisait un petit avion. Piloter était l’une de ses plus grandes joies I
Un jour où Rachel avait rendu visite à son frère, il l’emmena en avion au-dessus des montagnes de la jungle. Il lui montra du doigt le nord-est en lui disant : « Rachel, quelque part derrière ces collines, il y a une tribu d’indiens qui n’ont jamais entendu parler de Jésus. » Les Indiens Aucas ! Ils étaient dangereux l C’étaient des tueurs !
Est-ce que Dieu veut que j’y aille ? se demanda Rachel. Oui ! Elle quitta le Pérou et partit s’installer en Equateur. Pourquoi donc voulait-elle aller vers ces tribus sauvages ?
Sa nouvelle maison était située entre Quito et Limon Cocha. « Seigneur, pria-t-elle, comment puis-je toucher ces gens ? Il faut que j’apprenne leur langue !”
Peu après, elle entendit une nouvelle formidable : « Non loin d’ici, il y a une jeune fille Auca nommée Dayuma. Elle s’est enfuie lorsque sa tribu a été attaquée. » Plus formidable encore : le missionnaire Jim Elliot avait, à l’époque, parlé du Seigneur Jésus et du pardon des péchés à Dayuma. Elle travaillait maintenant dans une plantation chez les indiens Quichuas. Rachel se rendit chez cette femme Auca. « Elle peut me parler de son peuple, se dit-elle, et moi, je peux lui en apprendre davantage sur le Seigneur ! »
Dayuma travaillait pendant la journée dans les champs, une machette dans une main, un grand panier dans l’autre, et un second panier accroché à son front par une lanière d’écorce.
Chaque jour, Rachel essayait de rencontrer Dayuma dès qu’elle avait fini son travail aux champs.
Par un jour pluvieux, les travailleurs furent renvoyés chez eux de bonne heure. La femme Auca se précipita dans la chambre de Rachel. Elle s’assit, pieds nus, en tailleur à même le parquet ; Rachel prit place près d’elle sur une caisse en bois, se munit d’un carnet et d’un crayon et essaya d’écrire des mots pour apprendre la langue Auca.
« Comment dit-on soleil ? » demanda Rachel, mimant le mot avec ses mains. « Naenki », répondit Dayuma. Puis elle fit elle-même des gestes, en ajoutant « apaika » (lune) et « nimu » (étoiles). Rachel lui demanda ensuite les noms Aucas des rivières Napo et Cura ray. Dayuma les lui enseigna.
Lorsque Dayuma expliqua à Rachel comment elle s’était sauvée de la jungle, ses yeux étaient écarquillés de terreur et sa voix tremblait. « Moipa, je le déteste ! » Moipa était le tueur de la forêt. Il avait assassiné le père de Dayuma ainsi que la plupart des gens de sa famille. Rachel pensa tout d’abord qu’elle avait mal compris lorsque Dayuma lui dit : « lis ont enterré mon père et il est mort » ; puis elle apprit que les Aucas avaient l’habitude d’enterrer vivants leurs parents lorsqu’ils étaient blessés, en laissant la terre les étouffer.
« J’avais tellement peur, dit Dayuma. Ils m’avaient raconté que si je me sauvais, les étrangers me mangeraient, mais je savais que si je restais dans la jungle, Moipa me tuerait. » Sa mère avait-elle survécu ? Et les autres membres de sa famille ? Elle l’ignorait.
Huit années passèrent. Dayuma ne courait plus aucun danger, mais elle avait toujours très peur de la jungle. Rachel savait qu’il était très dangereux de traverser le territoire des Aucas, car ils croyaient qu’ils devaient tuer tous les étrangers. Les gens de la tribu de Dayuma auxquels Rachel voulait parler de Dieu, vivaient dans la jungle, à quelques kilomètres à l’est. « Je compte sur toi, Seigneur, pour me montrer comment faire. Merci de m’avoir permis de rencontrer Dayuma. »
Châteaux en Angleterre ? Repas dans les meilleurs restaurants ? Propriétaire d’une belle maison ? Rachel avait fait son choix. Dans sa jeunesse, elle avait demandé à Dieu d’avoir l’occasion d’annoncer Sa Parole à des gens qui n’avaient encore jamais entendu parler de Lui. Et maintenant, Dayuma était devenue son amie. Que Rachel était heureuse I
La jeune missionnaire attendait avec impatience le moment où elle serait capable de faire des phrases en langue Auca pour pouvoir parler de Dieu aux Indiens. Comment pourrait-elle commencer ? Elle trouva un mot pour Dieu-Créateur, mais qu’est-ce que cela signifiait pour un Auca ? Il fallait aussi qu’elle leur parle de la Parole de Dieu, mais comment ? Elle n’avait aucun mot pour dire livre ou écrire.
Un jour, un petit avion jaune survola l’hacienda où habitait Rachel Saint. Le pilote jeta un sac de courrier. Rachel alla le chercher et s’écria : « Regarde, il y a une lettre de ma mère ! » Une lettre ? Dayuma ne comprenait pas. « C’est ce que ma mère a taillé pour moi sur ce papier, afin de me parler. » Dans la jungle, les Aucas entaillaient les arbres pour tracer une piste ou pour laisser un message.
Dayuma était très intriguée par la lettre. Elle connaissait un peu Nate, le frère de Rachel, celui qui venait bourdonner (disait-elle) au-dessus de leurs têtes. Comme il n’y avait aucune piste pour atterrir à l’hacienda, Nate lançait souvent des colis.
« Qui a donné à ton frère cette feuille sur laquelle ta mère a taillé pour qu’il puisse te l’apporter dans l’avion ? » demanda Dayuma.
« D’autres personnes l’ont apportée à mon frère dans un très gros avion qui a survolé les grandes eaux, expliqua Rachel. »
Elle réfléchit et s’exclama : « C’est ça ! Voilà le mot qui me manquait pour expliquer ce qu’est la Parole de Dieu. C’est ce que Dieu a taillé pour nous, afin de nous laisser un message. »
« Pourquoi veux-tu apprendre ma langue ? » demanda Dayuma.
« Pour pouvoir aller dans ta tribu et lui apprendre à ne plus tuer, mais à vivre bien. »
« Qui t’a envoyée ? »
« C’est Dieu. Je veux traduire dans ta langue ce que Dieu a taillé pour nous, pour enseigner aux gens ce qu’il dit. »
Rachel passa des heures et des heures avec Dayuma. Plus elle apprenait de mots Aucas, plus elle pouvait raconter des histoires que Dieu leur a taillées sur papier.
Un jour, Rachei raconta à Dayuma l’histoire biblique d’un roi d’lsraël nommé Saül.
Le roi Saül essayait de capturer un jeune homme nommé David. David était un soldat très courageux et parvint à échapper au roi Saül.
David et son armée s’étaient cachés au fond d’une caverne pour guetter leurs ennemis, lorsque tout à coup, un homme entra dans la caverne. C’était le roi Saül ! Il était venu là pour se reposer et ne tarda pas à dormir à poings fermés. David saisit son épée et rampa à tâtons jusqu’au roi endormi.
David coupa un bout du manteau du roi Saül, puis retourna au fond de la caverne sans faire de bruit. Lorsque Saül sortit de la caverne, David le suivit et cria :
« Ecoute, Saül ! Aujourd’hui, j’aurais pu te tuer, mais je ne t’ai fait aucun mal. Regarde, j’ai même un morceau de ton manteau dans la main. »
David savait qu’il ne devait faire aucun mal au roi, mais que Dieu punirait Lui-même Saül pour sa méchanceté.
Que David ait décidé de ne pas tuer Saül fit beaucoup réfléchir Dayuma. Elle se souvint de Moipa, le tueur de la forêt. Il avait assassiné son père et la plupart des membres de sa famille et de ses amis. Pourrait-elle lui pardonner ? Dayuma savait que ses péchés avaient été pardonnés. « Mais moi, est-ce que je dois pardonner à Moipa ? » se demandait-elle.
Rachel rappela à Dayuma que le Seigneur Jésus avait quitté le Ciel pour venir sur la terre où les gens Le haïssaient.
« Ils ont tué Jésus en Le clouant sur une croix. Lorsqu’il était en train de mourir, Il a pardonné à ses ennemis. Ce que Dieu a taillé pour nous dit : Aimez vos ennemis... Pardonnez-leur... » expliqua Rachel. Cette conversation se situe environ deux ans après le martyre de Nate, le frère de Rachel.
« Si le Seigneur Jésus n’avait pas quitté le Ciel, jamais nous n’aurions entendu parler de Lui. Tu es la seule de ton peuple (les Aucas) à connaître Dieu. Comment les autres entendront-ils parler de Lui si tu ne leur pardonnes pas et ne leur paries pas du Seigneur Jésus ? »
Rachel dit à Dayuma : « Dieu a taillé le livre avec les signes. » Ces signes disent : « Que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » (Ep 4 : 26) Au même moment, le soleil se couchait et elles furent rapidement plongées dans le noir. Dayuma prit sa décision. Avant de dormir, elle déclara doucement : « C’est d’accord. Je vais m’endormir sans être en colère. »
Mais pourrait-elle retourner dans la forêt Auca ? Elle avait froid dans le dos rien que d’y penser ; cela faisait si longtemps qu’elle était partie ! « Accepteront-ils mon retour dans la tribu ? » se demandait-t-elle. Oh, comme elle avait envie de leur dire que Dieu les aimait !
« Je suis si heureuse que tu veuilles parler à ton peuple du Seigneur Jésus, dit Rachel à Dayuma. Prions pour pouvoir nous rendre bientôt dans ta tribu. Cela fait déjà longtemps que nous souhaitons avoir l’occasion de leur faire connaître ce que Dieu a taillé pour eux. »
Un jour, Rachel apprit une nouvelle bouleversante : deux autres Aucas s’étaient échappés de la forêt. C’étaient deux tantes de Dayuma ! Elles avaient un merveilleux message pour Dayuma. Sa mère, Akawo, était vivante ! Dayuma mourait d’envie de partir retrouver sa famille dans la jungle. Elle voulait leur présenter la gentille étrangère blanche. Ecouteraient-ils ? Croiraient-ils Dayuma et accepteraient-ils de recevoir Rachel ?
Un matin de bonne heure, Dayuma et ses deux tantes quittèrent l’hacienda et s’engagèrent sur la piste de la jungle. Elles traversèrent le village indien quichua. Le premier soir, elles se construisirent un abri près du fleuve Oglan. Le deuxième jour, au coucher du soleil, elles s’arrêtèrent près d’un petit ruisseau de la jungle.
« Ici, il y avait toujours beaucoup de poissons, » se souvint Dayuma. Dans l’obscurité, elles discutèrent de la meilleure manière de rencontrer les Aucas.
Après deux jours supplémentaires de marche dans la jungle, l’une des tantes partit en avant pour annoncer à Akawo et au reste de la famille que Dayuma était revenue dans la forêt. A la fin de l’après-midi, la famille de Dayuma arriva dans la clairière. En quelques jours, plus de cinquante personnes de tous âges vinrent retrouver Dayuma, mais sa plus grande joie fut de revoir sa chère maman !
Les Aucas coupèrent des arbres de la jungle pour agrandir la clairière et s’y installer. Ils construisirent des petites huttes recouvertes de palmes et suspendirent des hamacs autour du feu de bois.
La famille de Dayuma avait des dizaines de questions à poser au sujet des étrangers et finit par avouer : « Nous avions très peur, car nous pensions que les étrangers allaient nous tuer et nous manger. »
« Et ils pensaient la même chose de vous ! leur dit Dayuma. Ceux qui nous lancent des cadeaux de l’avion sont de bons étrangers. » Chaque soir, la famille de Dayuma l‘écoutait pendant des heures. Elle essayait de leur parler des bons étrangers parmi lesquels elle avait vécu.
« Ils tracent des signes sur du papier », leur dit-elle.
« Pourquoi font-ils cela ? » voulurent savoir les Aucas.
Dayuma leur expliqua qu’ils taillaient la Parole de Dieu dans leur langue pour qu’ils puissent connaître le seul vrai Dieu.
« Dieu m’a ôté la haine que j’éprouvais pour Moipa et pour ceux qui ont tué papa et les autres. Dieu m’a aidée à aimer mes ennemis. »
Rachel ne tarda pas à recevoir des nouvelles de Dayuma : sa famille l’invitait à venir dans leur tribu. Comme Rachel fut heureuse !
Chaque semaine, Rachel et Dayuma réunissaient les Aucas sous le toit de palmes pour leur parler de ce que Dieu a « taillé » pour eux.
Un dimanche, Rachel écoutait Dayuma parler de la mort du Seigneur Jésus sur la croix.
« Les entailles de Dieu nous tracent la piste qui mène au Ciel, dit Dayuma. Quand nous croyons en Jésus, Dieu jette nos péchés au plus profond de l’eau et Il ne s’en souvient plus. Comme le singe là-bas s’est entortillé dans ses lianes, nous sommes prisonniers du péché, mais de même que nous pouvons délier ce singe, Dieu peut nous libérer de nos péchés. »
Dayuma ajouta : « Qui dira : Oui, j’aime Dieu, je ne veux pas faire de mal. Toi, Dawa ? »
« Oui, répondit Dawa. »
« Et toi, Kimo ? »
kimo raconta qu’il avait tué des Aucas et des étrangers.
« Mais, ajouta-t-il, c’était quand mon cœur était sale. Maintenant, le sang de Jésus a coulé et coulé et il a lavé mon cœur. Je ne suis plus pareil. J’aime le Seigneur et ainsi je vis vraiment ! »
« Gimari, veux-tu aussi suivre le Seigneur ? » demanda Dayuma.
« Tamamoni ! » répondit-il, ce qui veut dire : Nous le voulons tous !
Dawa déclara doucement :
« Nous, les Aucas, il ne nous faut pas longtemps pour croire en Dieu. Dès que nous entendons parler de Lui, nous croyons. Autrefois, j’étais méchant, mais maintenant, je crois en Dieu de tout mon cœur. »
Minkayi ajouta :
« Nous avons abandonné l’usage de la lance. Depuis que tu es venue nous parler de Dieu, nous ne tuons plus. Nous croyons ce que Dieu a dit. »
Pourquoi, au début, Rachel désirait-elle tant allez chez les Aucas ? Elle voulait, après avoir donné sa vie à Dieu, que ceux qui n’avaient même pas le mot « Dieu » dans leur langue apprennent qu’il était leur Créateur et leur Sauveur.
Rachel Saint ne se laissa pas arrêter par le danger. Pour elle, le plus important était de faire l’œuvre pour laquelle Dieu l’avait envoyée. Elle voulait être comme Paul lorsqu’il disait : « Ma vie m’importe peu, je ne lui accorde aucun prix mon but, c’est d’aller jusqu’au bout de ma course et d’accomplir pleinement le service que le Seigneur m’a confié, de proclamer la Bonne Nouvelle de la grâce de Dieu » (Ac 20 : 24).

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