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« TROP TARD »

 
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BIBLE
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MessagePosté le: Ven 2 Mai - 19:54 (2008)    Sujet du message: « TROP TARD » Répondre en citant

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                       « TROP TARD »

« Ne te glorifie pas du jour de demain, car tu ne sais pas ce qu'un jour enfantera » (Proverbes 27;1.)


Dans un hameau, près de la ville de X... vivait un jeune homme robuste, dont l'unique occupation était de travailler la terre. Il avait eu l'occasion, dès son jeune âge, d'entendre la Parole de Dieu, et même de s'entretenir avec une personne pieuse, des richesses de cette Parole, de l'amour de Dieu, et des conséquences éternelles qui résultent, pour les âmes, du refus de croire et de recevoir la grâce, et « l'amour de la vérité pour être sauvés»
(2 Thessaloniciens 2;10.)
La Parole divine, sembla d'abord produire quelques effets en lui ; il était devenu sérieux et paraissait avoir le désir sincère d'embrasser sérieusement l'Evangile. Mais hélas ! comme chez beaucoup de personnes, ce n'était en lui qu'apparent et superficiel. Bientôt ses bonnes impressions s'évanouirent; les attraits du monde et ses plaisirs, l'attirèrent enfin loin de Dieu. Le « chef du monde
(Jean 14;30) sait si bien captiver les affections des personnes qui l'écoutent, et les attirer dans ses filets, que ce pauvre jeune homme se trouva bientôt entraîné dans le tourbillon de la vie, cherchant le bonheur, le repos et la joie dans ses plaisirs éphémères, sans jamais pouvoir les y trouver, et poursuivant son but sans se méfier aucunement du poison mortel, qu'il y a dans toutes ces jouissances.
Il rêvait à un certain âge d'or pour l'avenir : tout lui paraissait si brillant et si beau! Mais ce ne fut qu'un rêve...
C'est ainsi que Satan sait tromper et abuser les âmes, jusqu'au moment même où il n'y a plus de temps ni d'espoir.
Dans les Actes des Apôtres, il est écrit que Félix, tout effrayé des paroles de Paul lui dit : « Pour le présent va-t-en ; quand je trouverai un moment convenable, je te ferai appeler
(Actes 24;25.) Nous ne voyons cependant pas que Félix ait jamais rappelé Paul pour s'occuper de son âme. Il sut bien trouver le moment pour les occupations et les plaisirs de ce présent siècle mauvais; mais pour s'approcher de Dieu et se réconcilier avec Lui: jamais. En général l'homme ajourne indéfiniment le moment de sa conversion, « parce qu'il aime mieux les ténèbres «que la lumière »
(Jean 3;19.) C'est bien ainsi que fit le malheureux jeune homme dont nous nous occupons.
Il faut le dire en passant, il est grand le nombre de ceux qui agissent de la sorte; ils renvoient toujours, et ces renvois les conduisent à la perdition. Il est si facile de dire: plus tard. Mais il n'est pas aussi facile de sortir des tourments éternels: cela est même impossible. Le mauvais riche ne pouvait avoir une goutte d'eau pour rafraîchir sa langue, car il « était tourmenté dans cette flamme »
(Luc 18;24.) Lecteur bien-aimé, quel est votre état devant Dieu ?
Je vous en supplie, méfiez-vous de ces renvois !
Les détails qui vont suivre pourront vous donner une idée du danger que cela amène, et des conséquences qui en résultent.
Ce jeune avait eu le malheur de renvoyer; il y avait des choses qui, d'après lui pressaient davantage que le salut de son âme; et, après tout, il croyait avoir le temps de s'en occuper, quand même ce ne serait qu'à ses derniers moments ; c'était bien assez tôt. C'est ainsi qu'il calculait, et semblait disposer de l'avenir, comme s'il était à son commandement. Ainsi s'écoulèrent un certain nombre d'années.
Tout paraissait aller au comble de ses vœux et de ses désirs. Sa nacelle voguait sur un lac paisible, azuré, sans orages ; tout semblait lui promettre un beau lendemain, lorsque soudainement il fut atteint d'une maladie foudroyante, qui devait le conduire au tombeau.
Dès le début de cette maladie, il fut pénétré par de profondes et sérieuses réflexions ; mais se confiant en sa force et en son jeune âge, il repoussa et éloigna encore le moment du repentir.
A quoi bon, disait-il, penser si jeune à la mort !
Au printemps de ma vie serait-il possible que je mourusse ?
Cependant l'infortuné dut bientôt changer de langage. La maladie fit de tels progrès, qu'en très peu de temps il fut convaincu que sa fin approchait rapidement; il n'avait plus à s'abuser : il faudrait bientôt quitter ce qu'il avait tant recherché, tant aimé.
Qui pourrait décrire les angoisses qui remplirent alors son cœur?
Toute sa vie passée se dressa devant lui, comme un juge accusateur, et, pour la première fois les terreurs de l'enfer assaillirent son âme. Ses chers parents éplorés entouraient son lit; alors ne pouvant plus se contenir, il leur déclara ses craintes et ses terreurs.
-Il faut se quitter ! leur dit-il... (En prononçant ces paroles, des larmes roulèrent dans ses yeux, et bientôt inondèrent son visage.)
- Quelle angoisse cela produit en moi! Qu'il me faille, encore si jeune, quitter ce monde et me séparer de Vous; mais outre cela, il y a quelque chose qui m'afflige encore davantage.
-Hé! quoi, cher enfant ? -C'est ce qu'il y a après la mort! (Hébreux 9;27) répondit le mourant. Pendant que j'étais plein de santé, j'ai fait tous mes efforts pour me persuader et me convaincre qu'il n'y avait point d'enfer, afin de pouvoir mieux satisfaire, sans remords et sans préoccupations les passions de mon cœur, et vivre ainsi, sans m'occuper de l'éternité. Mais le jour est venu où je ne puis plus me le dissimuler: l'enfer existe, et bientôt je vais me trouver au milieu de ses flammes...
-Il ne faut pas se décourager, lui dirent son père et sa mère. (Ces paroles furent entrecoupées de pleurs et de sanglots.) Cher enfant, pourquoi t'alarmes-tu ? Il y a encore de l'espoir.
-Non, réplique le jeune homme, tout est fini pour moi ! Je sens que mes forces s'en vont, la faiblesse me gagne, et bientôt j'aurai cessé de vivre. Et puis... je frémis en y pensant... Il me répugne même de vous le rappeler : Je serai dans les tourments pour l'éternité. Quels regrets amers remplissent mon âme ! Comment ai-je oublié Dieu ! Je sais que je n'ai pas été ce qu'on appelle un libertin, mais j'ai vécu assez loin de Dieu pour être perdu. Je croyais avoir le temps de me réconcilier avec Lui, mais il est maintenant trop tard. L'enfer sera mon partage! Que croyez-vous, chers parents ? Je le vois... Oh ! combien c'est épouvantable! Je ne puis vous le décrire, mais il est là devant moi. O terreur ! O désespoir !... Combien c'est horrible !...

En disant ces paroles, il se tourna brusquement sur son lit, pensant que cette image redoutable disparaîtrait de devant ses yeux. Vain espoir ! il le voyait toujours.
-Oh! s'écria-t-il, il est toujours là. Conséquences du péché, que vous êtes amères ! Je suis déjà dans les tourments, avant de quitter ce monde !
-Ne te décourage pas, lui dit son frère; tu n'as pas été un mauvais homme; et puis, n'y a-t-il pas des ressources dans notre religion ? Il se mit alors à lui parler, en lui expliquant plusieurs choses, au sujet de certains saints ou saintes et lui administra ce qu'on appelle les derniers sacrements (il était ecclésiastique.)
-Je crois, lui dit-il en terminant, que maintenant Dieu te recevra.
-Non, répondit le mourant ! Rien de tout cela ne peut calmer ma conscience troublée et alarmée. Il y a en moi une voix intérieure qui me dit : il est trop tard ! Tu es perdu ! Pendant ces dernières années, j'ai bien cherché à m'abriter sous ma propre justice, afin de faire taire ma conscience. Mais je vois maintenant que mes œuvres ne peuvent pas plus me couvrir devant Dieu, que les feuilles de figuier dont se vêtirent Adam et Eve (Genèse 3;7), et je n'ai d'autre perspective que la perdition.
-Lorsqu'on est en santé, il est si facile de raisonner, de se justifier; mais l'heure est venue pour moi où les illusions sont dissipées, et je me trouve en face de l'épouvantable réalité des tourments de l'enfer. Que je vous dise aussi, chers parents, qu'il m'est impossible de vous exprimer les profondes angoisses de mon âme!A peine eût-il terminé ces paroles, qu'il fut saisi par une crise douloureuse. C'était le signe de son prochain départ pour l'éternité.

Après que cette crise fut passée, il ouvrit les yeux, et promena son regard autour de son lit, pour contempler une dernière fois ses parents les plus chers à son cœur. Il leur fit ses adieux puis, d'une voix presque éteinte, il ajouta :
-O désespoir! l'enfer est toujours là! Et il expira.

Ami lecteur, voyez combien sont effrayantes les conséquences du retard ! Inutile de vous décrire la scène qui se passa dans cette chambre. Vous devez comprendre combien elle fut désolante pour les parents du défunt, qui venaient de perdre l'enfant bien-aimé, dont les dernières paroles résonnaient sur leur cœur comme un glas funèbre :
-Je vais en enfer!

Si seulement le pauvre mourant avait connu l'amour du Seigneur et la valeur de son œuvre expiatoire, sa mort aurait été bien différente..
Mais le monde est un abîme qui engloutit tout, et laisse à la fin le pauvre pécheur sans refuge et sans espérance.
J'aime à croire,
cher lecteur, que vous n'aurez pas suivi sans intérêt la courte narration que je viens de vous faire, et que si vous êtes encore sur le même chemin de l'infortuné jeune hommes, vous vous hâterez d'aller à Celui qui, dans son amour éternel, vint des plus hauts cieux, dans ce monde de péché et de misère, « chercher et sauver ce qui était perdu »
(Luc 19;10.) C'est avec confiance et une pleine assurance, que vous pouvez vous abandonner à son amour immuable, et vous jeter dans ses bras tout puissants et miséricordieux:
« Je ne mettrai point dehors celui qui vient à moi »
(Jean 6; 37.)
Il est le Bon Berger, cherchant avec une tendresse inexprimable et une parfaite grâce, la pauvre brebis égarée « jusqu'à ce qu'il l'ait trouvée
(Luc 15;4.) « Et l'ayant trouvée, il la met sur ses propres épaules, bien joyeux ; et, étant de retour à la maison, il appelle les amis et les voisins, leur disant: Réjouissez-vous avec moi, car j'ai trouvé ma brebis perdue »
(Luc 15;6.)
Combien il est beau de contempler cet amour merveilleux! Amour parfait, amour invariable, amour éternel !
Voyez, pauvre pécheur, combien le Sauveur vous aime. Pourriez-vous encore douter de son tendre amour ?
Ou seriez-vous endurci pour rester encore loin d'un Sauveur si clément ?
Oh! Venez ; oui, venez avec assurance à Jésus ; Lui qui a tant aimé ses brebis, qu'il a donné sa vie pour elles
(Jean 10;11.)
Réjouissez son cœur en répondant à ses appels. Alors vous serez une brebis trouvée, et bénie dans les parcs du Bon Berger.
Mais rappelez-vous que si vous refusez « d'écouter », le Seigneur se rira de votre calamité « quand votre frayeur viendra comme une subite destruction et que votre calamité arrivera comme un tourbillon, quand la détresse et l’angoisse viendront sur nous, alors ils crieront vers moi et je ne répondrai pas »
(Proverbes 1;24, 28.) Le misérable pécheur qui aura refusé la grâce et suivi ses propres voies, supportera loin de Dieu, pendant l'éternité, les conséquences de ses péchés.
Jésus est le vrai chemin du ciel
(Jean 14;6) ; la seule porte
(Jean 10;9) ; son sang lave et purifie de tout péché
(1 Jean 1;7; Apocalypse 1; 6.) Quiconque croit en Lui a la vie éternelle! Mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu
(Jean 3;15, 18.)
« Réjouis-toi, jeune homme, dans ta jeunesse, et que ton cœur te rende heureux aux jours de ton adolescence, et marche dans les voies de ton cœur et selon les regards de tes yeux; mais sache que, pour toutes ces choses, Dieu t'amènera en jugement »
(Ecclésiaste 11;9.)

 


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