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Tout à coup, je fus confronté avec la mort !

 
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Bible Parole de DIEU



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MessagePosté le: Sam 16 Aoû - 11:39 (2008)    Sujet du message: Tout à coup, je fus confronté avec la mort ! Répondre en citant

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Tout à coup, je fus confronté avec la mort !
L' invisible t’a piqué !
Et puis vint une nuit qui changea toute ma vie. Après un tour du monde qui dura deux ans, je me trouvai à présent sur l'Ile Maurice. L'eau était claire comme du cristal et offrait de merveilleuses possibilités de surfer. J'habitais chez un pêcheur indigène. Nous ne plongions pas seulement pendant la journée mais aussi la nuit, parce que les crabes se laissaient alors particulièrement bien attraper. Les pêcheurs étaient des gens pauvres qui gagnaient leur vie en vendant des poissons aux touristes.
Lorsque je plongeai pour la première fois la nuit, je fus saisi de frayeur. Qu'est-ce qui m'attendait ? Nous rencontrions des requins dont l'aspect inspirait vraiment la crainte, mais ils ne nous attaquaient pas. Lors d'une nouvelle plongée, nous nous trouvâmes cette fois à proximité des méduses. Les pêcheurs les appellent les "invisibles" ou les "guêpes marines". C'est une espèce
 

Sur l'Ile Maurice, les pêcheurs, en plongeant, portent une tenue de plongée de 3 mm d'épaisseur, avec des bottes en caoutchouc. Elle couvre même leur tête, car pour eux, l'eau est froide. Moi, par contre, je viens de la Nouvelle Zélande. Je trouvais donc que l'eau était chaude, même encore la nuit, et pensais pouvoir me passer de la tenue de plongée. Je mis seulement une veste à manches courtes et un pantalon long. Mes bras étaient nus, je portais toutefois des gants.
Soudain, je me trouvai au milieu d'une multitude de méduses . C'était les "invisibles". Elles sont tellement transparentes qu'on les distingue à peine. Avant que je ne puisse me mettre en sécurité, l'une d'entre elles me toucha le bras. C'était comme si j'avais reçu une décharge électrique. Et je vis soudain qu'il y en avait littéralement des milliers autour de moi. J'eus tout à coup l'impression de me trouver sur un terrain miné. Je tentai d'échapper et de protéger à la fois mon cou et ma tête. Mais elles me piquèrent quatre fois. Je nageai aussi vite que possible vers un récif. La taille de mon bras avait déjà doublé à cause de l'enflure, et ma peau était couverte de cloques, comme si je m'étais brûlé à une plaque de cuisinière. Je sentais le venin se répandre en moi. Il avait déjà attaqué mon poumon droit.
Excités, les pêcheurs s'écrièrent : "L'invisible t'a piqué". Une seule piqûre suffit pour te donner la mort ! Je leur réponds: "J'ai même été piqué quatre fois." Là-dessus, ils s’écrièrent : "Vite, vite, à l'hôpital !"
Lorsqu'ils me tirèrent dans l'eau, pour me remettre dans le bateau, je fus piqué une cinquième fois. Désespéré, je me demandai : "Pourquoi ai-je mérité cela ?" Un flot de souvenirs s'abattit sur moi. Des choses que j'avais mal faites dans ma vie. Je pensais les avoir oubliées depuis longtemps. Mais elles étaient de nouveau là et m'interpellaient. Lorsqu'on est confronté avec la mort, on se trouve face à face avec soi-même. Alors, ce n’est plus le moment de plaisanter – on est en train de mourir !
"Reste éveillé"
Lorsque les pêcheurs m'eurent enfin mis à terre, le côté droit de mon corps était paralysé. Je n'avais plus qu'un désir, celui de dormir. J'entendis alors l’un d’entre eux me dire : "Si maintenant tu fermes tes yeux, tu ne les ouvriras plus jamais." Péniblement, je m’efforçai de les ouvrir pour voir qui m'avait parlé, mais il n'y avait personne. A cette époque, je ne savais pas encore que c'était Dieu qui me parlait. Je ne croyais pas en Dieu. Je pensais que la foi n’était destinée qu’aux gens faibles, qui ne savaient pas se servir de leur intelligence. Je croyais au contraire à l'évolution et avais la conviction que nous descendions du singe.
Ma mère me disait toujours, en plaisantant : "Tu dois avoir du sang de poisson en toi", car j’aimais tellement la mer ! J’étais plongeur, sauveteur - et pêcheur. Lorsque je fis connaissance des eaux tropicales, il m’arriva quelquefois de rencontrer des serpents de mer, des requins et différentes espèces de méduses... A l’occasion de ma formation de sauveteur, on m’avait apprit qu’il fallait absolument garder en éveil les personnes ayant été piquées par cette sorte de méduses. Les laisser s’endormir peut les conduire à un coma et à une mort inévitable. C'est précisément à cette limite-là que je me trouvais maintenant.
Après une piqûre comme celle-là, les enfants meurent en l'espace de trois minutes. Chez les adultes, cela peut durer 15 à 20 minutes. Je devais donc me rendre au plus vite à l'hôpital.
Un chauffeur de taxi indien refusa de me prendre parce que je n'avais pas d'argent. J'entendis à nouveau une voix : "Crie à moi pour ta vie, mon fils !" Je n'avais encore jamais de ma vie supplié pour avoir quelque chose. J'étais un homme très fier. Maintenant, cependant, je tombai à genoux et implorai pour ma vie. Je m’adressai au chauffeur et lui promis que j'allais le payer.
Après avoir parcouru plusieurs kilomètres, celui-ci me demanda : "Dans quel hôtel habites-tu, homme blanc" ? Je répondis : "Je vis chez les pêcheurs." Irrité, il me dit : "Si tu ne payes pas, je te conduis seulement à un hôtel. " Je le suppliai: "S'il te plaît, j'ai assez d'argent!" Mais il me conduisit à un hôtel et, furieux, me somma alors de quitter le taxi. J'essayai, mais le venin avait déjà paralysé mes deux pieds. Désespéré, je dis : "Je ne peux plus marcher; s'il te plaît, emmène-moi à l'hôpital ! Mais il ouvrit rapidement la portière et me jeta brutalement hors du taxi !
De nouveau, je voulus fermer les yeux, ne désirant plus que m'endormir en laissant simplement venir la mort. Mais à ce moment-là, quelqu'un me secoua . J'ouvris les yeux et vis le visage de l'un de mes amis pêcheurs. Il se pencha sur moi et me demanda : "Que t'arrive-t-il ? " Je lui montrai alors mon bras. Il sut immédiatement ce qui m'était arrivé, et me porta jusqu’à l’intérieur de l'hôtel. Lorsque les Chinois, auxquels appartenait l'hôtel, virent mon bras, ils commencèrent à se moquer de moi. Ils pensèrent que j'avais pris de l'héroïne et ne me crurent pas quand je leur dis que c'était du venin de méduse !

Une haine implacable
A présent, mes dents claquaient, et je commençais à avoir très froid. Je sentais chaque muscle de mon corps. Je sentis aussi le venin pénétrer en moi de plus en plus profondément. La mort approchait à grands pas ! Mais personne ne m'aida. L'un des Chinois, la voix remplie de haine, s’exclama : "Nous n'allons pas prendre ma voiture. Tu n’as qu’à attendre que l'ambulance arrive !"
L'Île Maurice se trouve à proximité de l'Afrique du Sud. Dans ce pays, il existe entre les races une grande haine. Parce que j'étais blanc, ils me prirent pour un Sud-Africain blanc et me traitèrent en conséquence !
A ce moment-là, j'aurais voulu le rouer de coups. Mais mes bras étaient paralysés. Lorsque j'essayai quand même de le faire, j'entendis pour la troisième fois la voix de l'homme invisible : "Si tu fais cela, le venin est tellement près de ton cœur, qu'une poussée d'adrénaline te tuera." Je pensai : "Il a raison, mais qui est donc cette voix ? " Puis vint l'ambulance. Mon ami pêcheur avait prévenu l'hôpital.

"Prie pour ton fils !"

Pendant mon transport à l’hôpital, je vis ma vie se dérouler comme un film ! Je savais que d’autres personnes avaient vécu cela au moment où elles se trouvaient au seuil de la mort. Je me demandai donc : "Vais-je vraiment mourir maintenant ? Et si c'est le cas, y a-t-il une vie après la mort ou n’y a-t-il rien ?
Soudain, je vis devant moi le visage de ma mère. Elle priait. Elle était la seule chrétienne dans notre famille. Nous lui disions toujours : "Maman, tu peux prier pour nous. Dieu t'écoutera certainement. Tu es une si gentille femme." Voyant maintenant son visage devant moi, j’en fus profondément ébranlé ! Je l'entendais encore me dire : "Ian ! Peu importe ce que tu as fait dans ta vie, peu importe combien tu t’es éloigné de Dieu - si tu l'invoques de tout ton cœur, il t'écoutera et te pardonnera !"
Je ne savais pas que de l'autre côté du globe terrestre, ma mère voyait vraiment mon visage. Dieu lui montra que j'étais mourant et lui dit . "Prie pour ton fils - maintenant !"

"Pardonne-moi mon péché !"
Je pensai : S'il y a un Dieu vivant, qui est-il ? J'avais connu des milliers de dieux différents. S'il existe un Dieu réel, qu'il se montre à moi et je le prierai ! Mais aucun visage de Dieu ne m'apparut.
Ma mère avait-elle raison ? Le Dieu des chrétiens était-il le bon ? Si c'était le cas, je reconnaissais avoir un grand problème. J'avais maudit le nom de Jésus, ridiculisé les chrétiens ! Ma vie était pleine de sexe et de drogues. Comment un homme comme moi pouvait-il prier ? Je ne connaissais pas de prières, mais je dis : "Dieu, si tu existes, si tu peux m'entendre ... Je me sens un parfait hypocrite. Je n'ai jamais cru en toi ; mais si tu existes vraiment, alors apprends-moi à prier.
Soudain, les paroles suivantes apparurent devant mes yeux : "Pardonne-nous nos offenses." Et je me demandai : Par quoi dois-je commencer ? J'ai commis tant de péchés, je n'ai maintenant plus le temps de les énumérer tous. Mais Dieu, si tu peux pardonner, alors pardonne-moi tous mes péchés !
Puis d'autres paroles me furent suggérées : "Pardonne à ceux qui t'ont offensé. " J'ai alors pensé : ça, c'est facile ! Je ne suis pas rancunier. Je peux pardonner à chacun. Au même moment, je vis soudain devant moi le chauffeur de taxi indien qui venait de m’éjecter de la voiture, et puis le propriétaire de l'hôtel qui avait refusé de m'aider. Et la voix se fit à nouveau entendre : "Pardonneras-tu à ces hommes-là aussi ?" Spontanément, je m’exclamai : Non, ça jamais ! Mais ensuite, je revins sur cette déclaration et confessai : Si tu me pardonnes, ô Dieu, je pardonnerai aussi à ces hommes !
Puis j'entendis encore d’autres paroles : "Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel". Et voilà que moi, un homme récalcitrant, indépendant et obstiné, qui ne se pliait devant personne, priais maintenant humblement : "Dieu, que ta volonté soit faite. Je te remets toute la conduite de ma vie. Je suis mourant ! S'il te plaît, aide-moi. Si tu fais cela, je mettrai le reste de ma vie à ta disposition."
Pour la première fois de ma vie, je compris les paroles du "Notre Père". Ce fut ma prière de repentance et de salut. C’est à ce moment-là que je connus la nouvelle naissance et que je devins, dans cette ambulance, un enfant de Dieu. Et alors, une paix incroyable m'envahit. J'avais fait la paix avec mon Créateur. J’étais maintenant réconcilié avec lui.

Déclaré décédé
L'infirmière de l’hôpital essaya de mesurer ma tension artérielle, mais mes veines n'étaient déjà plus perceptibles. Je vis encore d’autres personnes travailler sur mon organisme, mais moi j'avais l'impression que j'allais quitter mon corps. La pensée suivante me traversa l’esprit : Dans un moment, tu seras mort ! Et pourtant, je luttais pour ma vie.
Le médecin mesura ma tension qui s'effondra. Puis on essaya d'injecter des antidotes dans mon corps, mais ce dernier n'était plus capable de les absorber, ni de les élaborer. Là-dessus, le médecin me dit : "Je crains que ce ne soit tout ce que nous pouvons faire pour toi ; il te faut absolument garder les yeux ouverts. Tu dois lutter contre cette fatigue. Reste éveillé !"
Désespéré, je m'efforçai de le faire. Lorsque finalement je fermai tout de même les yeux, je ressentis une grande délivrance. Je ne savais pas que les machines ne donnaient déjà plus de signaux et que mon pouls était à zéro.
Subitement, je me trouvai à nouveau éveillé. Cette fois c'était en pleine nuit et il faisait très sombre. Je pensai: Pourquoi les médecins ont-ils maintenant éteint la lumière ? J'ignorais que l'on m'avait déclaré décédé. Je cherchai l'interrupteur, mais ne le trouvai pas. Lorsque je portai la main à mon visage, j'eus l'impression qu'elle passait à travers celui-ci. De même, lorsque je pris ma tête entre les deux mains, celles-ci traversèrent ma tête comme une force invisible. Puis j'essayai de toucher mon corps, mais il n'y avait plus rien ! Effrayé, je réfléchis : "Qu'est-ce que cela veut dire ? Suis-je mort ? Ai-je quitté mon corps physique ?"


Cela doit être l'enfer !
Soudain, dans cette obscurité, je sentis quelque chose d'incroyablement mauvais se diriger vers moi. Quelqu'un me regarda, et recula. Puis, toujours dans cette nuit noire, j'entendis à ma droite un homme crier vers moi : "Ferme ta bouche ! "Je n'avais pourtant rien dit du tout. Ensuite, je constatai la proximité de créatures effrayantes, capables de lire mes pensées et de réagir à celles-ci. A mon côté gauche, une autre voix se fit entendre : "Tu as mérité d'être ici ! " Je demandai : "Qu'ai-je mérité ? " Où suis-je donc ? " Après cela, une troisième voix me dit : "Tu es maintenant en enfer, ferme ta bouche ! "
Ma pensée de l’enfer s’était toujours résumée en une surprise-partie où tout ce que je n’avais pu faire sur cette terre était autorisé. Je pensais que même la musique y serait plus agréable qu'au ciel. Qui veut donc entendre tout le temps de la harpe ou rester assis sur un nuage, avec une robe blanche, conformément à l’image du ciel qu’on nous a communiqué? Moi je voulais être là où la surprise-partie bat son plein.
Et ma réflexion se poursuivait. "Effectivement, ce lieu pourrait bien être l'enfer, séparé entièrement de la lumière, séparé de l'amour de Dieu. Je n'avais plus de corps, et ne serais donc jamais plus fatigué. Je n'avais plus non plus la notion du temps. Tout restait sombre. Oui, je méritais d'être là.

Une lumière dans mon cœur
Soudain, une vive lumière vint jusqu'à moi. Lorsqu'elle effleura mon visage, mon esprit fut éclairé d'une manière mystérieuse. C’est alors qu’une grande force me souleva vers le haut, et je me vis comme attiré dans un tunnel. Puis je me souvins que, quelques minutes avant ma mort, j'avais décidé que Jésus devait être désormais le Seigneur de toute ma vie. Le psaume 23 dit que le Seigneur est mon berger, que je ne manquerai de rien. Que même si je marchais dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne craindrais aucun mal, qu’il serait avec moi. Et Jésus en moi est plus fort que la mort .
J'avais dès lors cette forte conviction que, lorsque nous sommes environnés par le mal, celui-ci ne peut porter atteinte à la lumière de Dieu en nous. La lumière qui maintenant remplissait mon cœur, n'était encore que très faible, puisque je venais tout juste de lui donner ma vie. Mais elle était suffisante pour que je puisse traverser cette sombre vallée. Jésus a bien dit : "Rien ne peut te séparer de l'amour de Dieu - ni la vie, ni la mort, ni les démons ou puissances, ou un enfer quelconque. "
Lorsque je traversai cette lumière, je me trouvai soudain en présence d'un être indescriptible. La lumière qui entourait cette personne paraissait pénétrer l'univers tout entier. Alors que j'étais là-bas, je pensai : C’est ici que doit être le centre de la vie même ! Je ne savais pas que c’était le Fils de Dieu lui-même, glorifié, que je voyais.

Libéré de tout fardeau
Lors que je fus devant lui, il me demanda : "Ian, désires-tu retourner ? " Je répondis : "Où ? " Je regardai en arrière et vis ce tunnel qui menait vers l'obscurité. Il me dit : "Si tu veux retourner sur la terre, il te faudra tout voir dans une nouvelle lumière."
Soudain, les paroles suivantes me revinrent à l’esprit : "Dieu est lumière et en Dieu, il n'y a pas de ténèbres. " Et je compris clairement ceci : Il n'existe aucun lieu où je puisse me cacher devant lui. Ma réflexion fut alors la suivante : Si cet Être Merveilleux qui est devant moi est Dieu, en réalité je ne devrais pas être ici. C’est la mauvaise personne qu’ils ont ici. Il vaudrait mieux que je retourne dans les ténèbres et que je reprenne le tunnel.
Mais une nouvelle vague de lumière vint sur moi. Et lorsqu'elle m'envahit, je fus saisi par un sentiment d'amour inconditionnel. J'avais pensé que Dieu allait me juger, mais au lieu de cela, son amour m'a littéralement enveloppé. Tout excité, je commençai à lui confesser mes nombreux péchés, mais plus je parlais, plus je sentais son amour grandir en moi. Et ensuite, je fus libéré et ressentis comme une infinie légèreté. J'étais libre de tout fardeau et ne désirais plus qu’une seule chose : voir la face de Dieu.

L'éternité a un visage
Je m'approchai de cette lumière et vis soudain, au centre de cette clarté, un homme en vêtement blanc. Lorsque je regardai ses pieds et ses mains, je sus que je me trouvais en présence de Jésus, le Fils de Dieu, et qu’il était vivant. Je n'avais encore jamais vu quelque chose d'aussi beau - une incroyable pureté m'entourait. Maintenant, plus personne n’avait à me le prouver : Il était vraiment ressuscité ! Nous ne prions pas un Dieu mort, mais le Sauveur ressuscité, qui est Lui-même la vie ! J'essayai de regarder son visage, mais c'était impossible - un tel rayonnement se dégageait de lui !
Puis je vis à côté de lui une ouverture menant à une grande étendue. Je découvris une rivière, des montagnes, des fleurs, des arbres et des oiseaux. Jésus n'avait-il pas dit : "Un jour, quand vous serez auprès de moi, il n'y aura plus ni maladie, ni mort, ni larmes, mais seulement la vie éternelle" ? J’étais conscient d’une chose : J'étais arrivé à la maison. Durant mes nombreux voyages sur la terre, j'avais cherché le paradis. Dans chaque nouveau pays, mon espoir avait été déçu, mais à présent, je l'avais trouvé !
A ce moment-là, Jésus se tourna vers moi et me demanda : "Désires-tu aller là-bas ou retourner sur la terre ? Je répondis : "Je voudrais rester ici." Mais en me retournant, je vis une personne qui se tenait dans le tunnel. C'était ma mère. Je réalisai alors que si j’entrais maintenant au ciel, elle n'apprendrait jamais que je suis auprès de Jésus. C'est pourquoi je répondis : "Je désire retourner auprès d'elle. " Et Dieu me dit encore : "Baisse la tête." J’aperçus alors des milliers de personnes devant moi. Il poursuivit : "Si tu ne retournes pas sur la terre, beaucoup d'entre eux n'entendront jamais parler de moi."

Retour à la vie
Il se tourna une dernière fois vers moi en disant : "Ouvre tes yeux." A l’instant même, je sentis que j'étais "retourné" dans mon corps. Le médecin était en train d’examiner une dernière fois l'extrémité des nerfs de mon pied, avant de délivrer le certificat de décès. Lorsque j'ouvris les yeux, l'instrument qu’il tenait lui tomba presque des mains. Effectivement, j'avais été cliniquement mort pendant plus de 15 minutes. Le médecin était comme sous l'effet d'un choc. Il savait que ce qu'il vivait là ne s'était pas produit d'une manière naturelle. C'était un miracle !
Suite à cette expérience, je commençai à lire la Bible ; les paroles de Jésus se révélèrent à moi avec puissance : "Je suis le chemin, la vérité, et la vie ! Nul ne vient au Père que par moi."
Depuis quelque temps, je parcours le monde avec ma famille, pour raconter ce que j'ai vécu.

Extrait du magazine allemand "Entscheidung"
© Ein Artikel von www.Glaube.de - Lebensbericht von Ian McCormack.

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