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Savez-vous où vous irez après votre mort ?

 
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Bible Parole de DIEU



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MessagePosté le: Jeu 28 Aoû - 09:21 (2008)    Sujet du message: Savez-vous où vous irez après votre mort ? Répondre en citant

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L'Etre humain face à la mort
8) VOIR DANS LA BIBLE 8)
D'une manière générale, l'homme n'aime pasqu'on lui parle de la mort.

Nous croyons que toute vérité est bonne à connaître et à contempler en face, persuadés que l'homme ne gagne rien à se cacher hypocritementà lui-même les conditions de sa propre existence.Moïse l'avait compris. C'est pourquoi il pouvait dire dans sa remarquable prière :
 Seigneur,...enseigne-nous à bien compter nos jours, afin quenous appliquions notre coeur à la sagesse. » (Ps.90 v12)


C'est donc pour mieux vivre que nous parlerons de la mort, c'est pour ne plus être préoccupés par elle que nous y penserons sérieusement aujourd'hui afin d'être prêts,
et de vivre pleinementet en paix le temps qu'il nous reste à passer ici-bas.



UNE CERTITUDE POUR TOUS

Ni l'excellente santé, ni la jeunesse dont nous jouissons aujourd'hui encore, ne nous promettent un lendemain sous le soleil, rien ne nous assure que l'heure dernière ne va pas sonner pour nous, et qu'à côté de notre date de naissance ne s'ajoutera pas une seconde et dernière date, celle de notre mort.
Sans nous consulter, désirée ou haïe, la mort accomplit sa mission.

Dès l'apparition de la vie, commence la peur de la mort.
L'homme sait qu'il doit mourir, mais ignorant lejour et l'heure de ce terrible
rendez-vous, sa mort,la mort des autres, il les vit à l'avance.
Nous mourons en vivant, nous vivons en mourant. Nous n'allons pas lentement ou rapidement vers l'éternité, comme un navire Parti d'un port s'avancerait sur l'océan.
Dès notre premier souffle nous sommes déjà sur la ligne d'horizon et nous longeons à tout instant les rives de l'Éternité.Jeunes ou âgés, malades ou bien portants, tous peuvent dire avec le roi David :
« En vérité, il n'y a qu'un pas entre moi et la mort. » (I Samuel 20v3)
Vérité atroce ! Thème poignant ! lieu communsans doute, mais qui nous atteint tous au vif de l'âme.
On voudrait oublier ce destin tragique, pour ne plus penser qu'à la vie !
Et c'est justement la vie qui chaque jour ramène à la mort !
Dès le matin, en ouvrant son journal, criminelle,accidentelle, naturelle ou sénile, la mort s'étale sous nos yeux.
On sort alors pour se rendre à ses affaires, pourse laisser entièrement absorber par les choses de la vie, et, dans la rue, on croise un convoi funèbre.Sans paroles, il rappelle à l'âme ce que jadis proclamait Job au sujet de la destinée de l'homme :
Qui lui dira en face sa voie ?... Il sera conduitdans un sépulcre... et après lui tout homme suit àla file, et ceux qui l'ont précédé sont sans nombre.» (Job 21.31-33)

LE TÉMOIGNAGEDES ÉCRITURES
Ce n'est pas dans le récit de la création que nous voyons apparaître la mort.
Là, tout est harmonie,fraîcheur, vie et beauté.L'histoire de la mort ne commence qu'avec celle de l'homme.La mort apparaît, en effet, à partir du moment où Dieu, ayant instruit Ses créatures, les laisse à  leur initiative.
L'homme, par sa désobéissance, se révolte contre Dieu et se voit soudain séparé de la source de la vie.(Genèse 3 v22)
Dès lors, la nature de l'homme se modifie profondément :
La vie spirituelle est enrayée, la vie physique est limitée.
Le contact rompu entre Dieu et Sa créature nesaurait donc être rétabli par l'effort de l'homme.
En conséquence, la vie s'épuisera dans l'homme et il perdra jusqu'à la connaissance de Dieu. C'est la mort spirituelle.
Par contre-coup, la vie animale envahira l'homme.
Et, tant par les excès et les passions de cette viemême, que par l'usure produite par le travail, la maladie et la souffrance, la vitalité de l'organismes'épuisera à son tour. C'est la mort physique.Quatre mots suffisent à  Paul pour définir la mort :

« LE SALAIRE DU PÉCHÉ ». (Rom. 6 v23)
Ailleurs, il résumera en ces termes toutl'enseignement biblique sur ce sujet :
« Par un seulhomme, le péché est entré dans le monde, et par lepéché, la mort. Ainsi, la mort s'est étendue à tous les hommes, parce que tous ont péché... »(Rom.5 v12)

LA VÉRITÉ EST EN JÉSUS
Par l'Évangile et le témoignage des apôtres, nous savons en effet que
Jésus-Christ, a vaincu la mort parce qu'il était la vie impérissable.
En venant ici-bas, Il n'a pas cherché à nous expliquer le phénomène de la mort. Il fit mieux et plus. Il vint pour
« détruire la mort et faire luire laVie et l'incorruptibilité par l'Évangile ».
(ITimothée 1 v10)
Il ne parla pas seulement de la mort, Il voulut la vivre, l'expérimenter aux yeux des hommes, dansla pleine possession de ses moyens.
 Il ne choisit pas la mort la plus douce, la plus belle, mais la plus cruelle, la plus atroce, la plusignominieuse, celle de la Croix. Ayant
« tout accompli », dans un grand cri Il rendit l'esprit.(Matth. 27 v50)
Son corps couvert de blessures etde meurtrissures fut déposé dans un sépulcre.
Tout semblait bien fini, quand, au matin de Pâques, la nouvelle fulgurante de
Sa résurrection courut de bouche en bouche dans le cercle des disciples.
Le tombeau était vide et Jésus réellement ressuscité apparut aux siens,permettant à Thomas de mettre son doigt dans les plaies de Ses mains et sa main dans Son côté percé ! (Jean 20 v27)
Cette mort de Jésus-Christ et Sa résurrection,voilà LES FAITS qui modifient totalement le problème qui nous occupe.
L'homme qui, comme Thomas, a vu fondre son scepticisme, le chrétien qui, cessant de lutter,s'abandonne dans une foi totale à son Seigneur et à son Dieu, savent désormais qu'au moment de la mort, douce ou violente, accidentelle ou naturelle,ils ne seront pas seuls, mais accompagnés,soutenus, fortifiés par Celui qui a mis en évidencela vie et l'incorruptibilité en sortant du tombeau.Désormais la mort peut effrayer encore leur sensibilité : elle ne saurait plus terrasser leur âme,ni troubler leur coeur. Ils savent que la mort n'est pas la fin de tout, qu'elle n'est pas toute puissante,et ne saurait garder à toujours ses captifs.À l'inquiétude humaine Jésus vient répondre ences termes ineffables : «Je suis la résurrection et lavie. Celui qui croit en moi vivra, quand même ilserait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra point à jamais ». (Jean 11 v25-26)


Que votre coeur ne se trouble point.
Vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi.
Dans la Maison de mon Père, il y a plusieurs demeures, et je vais vouspréparer une place. S'il en était autrement, je vousl'aurais dit. Et lorsque je m'en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et jevous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi. » (Jean 14 v1-3) Et encore : 
« Ne crains point ! Je suis le premier et le dernier, et levivant. J'étais mort ; et voici je suis vivant auxsiècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et duséjour des morts ! » (Apoc. 1 v17-18)


QUELLE ATTITUDE A DOPTER DEVANT LA MORT?
Comme l'a dit Ch. Favez :
«I1 n'existe que deux attitudes raisonnées face à la mort :
ou celle des païens d'autrefois et des incroyants de notre siècle,ou celle des chrétiens de tous les temps. Les premiers vont au-devant de cette formidable inconnue avec le seul et fragile flambeau de la raison humaine.
Mais cette raison, si admirables que soient ses conquêtes dans le domaine des choses terrestres, est douloureusement incapable de projeter la moindre lumière dans les ténèbres de la tombe, incapable de donner la moindre assurance àce terrible moment. »Sans révélation, l'homme est seul.

Cette solitude morale, le chrétien ne la connaît pas.
Il a Jésus, le vainqueur de la mort, qui l'entoure de Son ineffable présence. Conscient des limites de sa raisonhumaine, en même temps que de son intime misèreet de son péché, il a mis chaque jour son espéranceen Jésus-Christ.
C'est pourquoi, à l'heure d'expirer,il peut répéter avec assurance :
« Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien...
Quand je marche dans la vallée de l'ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi... » (Ps.23)


Vous me direz peut-être: « Je suis un incrédule, et pourtant la mort ne m'effraie point! »En êtes-vous si sûr?
De loin, il est toujours facile d'auréoler la mort, mais, comme l'a dit G. Frommel:
 « Quand l'heure est venue de mourir, quand les terreurs et les hoquets de l'agonie vous prennent à la gorge, toutes les chimères et toutes les résolutions s'enfuient.
La mort n'est plus à ce moment le reposfinal que l'on croyait, mais une lutte redoutable... et la révolte du coeur qui se débat contre cette dissolution fait oublier l'acquiescement qu'y avait donné la raison. »
« Et cette lutte, fait remarquer le professeur Favez,n'est pas seulement physique : elle se complique d'une lutte morale : il arrive souvent que la conscience s'éveille alors et que, recouvrant le sentiment d'une responsabilité trop longtemps oubliée, la créature redoute de rencontrer le Créateur en qui elle pressent un juge.
Où trouver quelque assurance?
Hélas ! ni dans lesraisonnements de l'intelligence, ni même dans l'affection des êtres chers assis, impuissants auchevet du mourant : il faut sans appui extérieur,descendre seul, dans le gouffre qui s'ouvre,inexorable. »
Oui, contrairement à ce qu'a dit Montaigne, cen'est pas seulement « le mourir » qui est la cause de toutes les craintes, mais bien la mort elle-même, etplus encore ce qui peut la suivre.

«Après la mort, vient le jugement. »(Heb.9 v27)
Quoi qu'on en dise, ce que l'homme redoute dans la mort, ce n'est pas « le mourir », c'est le fait d'être définitivement jugé.
Et si l'homme craint le jugement, c'est bienparce qu'il se sait pécheur; ni ses titres, ni ses bonnes oeuvres ne lui donnent de l'assurance pour paraître devant Dieu.
LE PÉCHÉ. voilà bien, en définitive, «l'aiguillon de la mort ». (I Cor. 15 v56)
S'il en est ainsi, pourquoi donc refuser obstinément le seul remède efficace contre les terreurs de la mort : la foi en l'Évangile, la réconciliation de l'homme avec Dieu, accomplie par Jésus-Christ dans l'oeuvre rédemptrice de laCroix?

Tout dans la Personne et l'oeuvre du Rédempteur répond aux besoins de notre conscience et de notre coeur.Jésus-Christ est « l'Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » ! (Jean 1 v29)
En Lui, dans Savie et dans Sa mort, fut manifestée la justice d'un Dieu Saint et l'Amour infini d'un Père qui veut faire grâce et pardonner à Ses créatures. Les péchés qui m'accablent, Jésus les prend sur Lui.La loi qui me condamne, Jésus la subit pourmoi.Le jugement qui devait m'atteindre, I1 les souffre à ma place.La mort qui m'effraie, Il la goûte avant moi,pour expier mes fautes et me frayer un chemin par delà le tombeau.
En mourant pour le péché du monde, Jésus a ôté à la mort son terrible aiguillon. En sortant victorieux du sépulcre, Il nous a délivrés des terreurs de la fosse, si bien que Paul s'écrie, anticipant notre propre résurrection,dont celle de Christ est le gage :
« La mort a été engloutie en victoire.
Ô mort,où est ta victoire? O mort, où est ton aiguillon ?»(I Cor. 15 v54-55)



L'INVITATION SUPRÊME
Pourquoi donc persister à refuser l'invitation
toujours actuelle du Sauveur?
Pourquoi ne pascroire Ses paroles infaillibles :
Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de coeur; et vous trouverez du repos pour vos âmes, car mon joug est doux et mon fardeau léger. » (Matth. 11 v28-30)
En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit à Celui qui m'aenvoyé, a la vie éternelle et ne vient point enjugement mais il est passé de la mort à la vie. »(Jean 5 v24)
Celui qui croit au Christ et obéit à Ses commandements,fait alors l'expérience merveilleuse de Paul. La mort ne le préoccupe plus. Il ne la redoute plus. Il appartient à Dieu et,dès ici-bas, il vit pour Dieu. Doit-il désirer prolonger son séjour sur la terre, doit-il souhaiter la mort ? Il n'en sait rien. Il ne choisit pas, mais s'en remet à Dieu, pouvant dire à son tour :
 « Pour moi vivre, c'est Christ ; et mourir, un gain. Mais s'il est utile pour mon oeuvre que je vive dans la chair, jene saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur; mais à cause de vous, il est plus nécessaire que je demeure dans la chair. » (Phil. 1 v21-24)

Pour le chrétien, la vie n'est pas absurde et la mort n'est point le gouffre inconnu et redouté, la gueule affreuse d'un monstre vorace, mais la voie la plus courte, la monture la plus sûre qui mène aux réalitésinvisibles et éternelles, aux aimables demeures de la Maison du Père.
Et ce dernier voyage, il ne le fait pas seul. Ayant dans sa vie marché avec le Christ, lorsqu'il arrive sur les bords du grand fleuve il entend le Maître luidire doucement :
« Passons à l'autre rive ».
 Et quand ils abordent, les portails éternels s'ouvrent pour laisser entrer le Christ vainqueur avec l'âme qu'Il a rachetée.
Pour lui s'est pleinement réalisé la promesse deJésus :
« Si quelqu'un garde ma parole, il ne goûtera point la mort ». (Jean 8 v51)

Il n'en est pas ainsi de l'incrédule qui meurt dans son péché. Lui voit la mort le dépouiller de son corps, de ses membres qu'il employait à satisfaireses désirs et ses passions. Il voit la mort le conduire dans un lieu où nul n'obéit plus à ses volontés.

CONCLUSION
quelle sera votre mort'?Il ne suffit pas seulement de mourir courageusement à la manière d'un Socrate, d'un Sénèque, d'un Pétrone ou même d'un Robespierre.
Il s'agit de mourir dans la joie et le repos du coeur,dans la paix d'une conscience pardonnée.C'est dans notre vie, c'est maintenant qu'il faut choisir.L'attitude de l'homme en face de la mort dépendra donc, en dernière analyse, de sa position à l'égard de Jésus-Christ.Acceptons-nous pour mourir dans la certitude du pardon et de la vie éternelle, la Révélation que le Christ, « Lumière du monde », apporte au brigand repenti ou, refusant de reconnaître notre misère et nos péchés, mourrons-nous dans le doute, la révolte et la haine?
Toutes choses sont à vous, s'écrie  Paul, soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit les choses présentes, soit les choses à venir : toutes choses sont à vous, et vous à Christ et Christ à Dieu. » (ICor.3 v22-23)


Judment
Apocalypse 20:11-15
de Jean ( Chapitre 20 )
11 Puis je vis un grand trône blanc, et celui qui était assis dessus. La terre et le ciel s'enfuirent devant sa face, et il ne fut plus trouvé de place pour eux.
12 Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs oeuvres, d'après ce qui était écrit dans ces livres.
13 La mer rendit les morts qui étaient en elle, la mort et le séjour des morts rendirent les morts qui étaient en eux ; et chacun fut jugé selon ses oeuvres.
14 Et la mort et le séjour des morts furent jetés dans l'étang de feu. C'est la seconde mort, l'étang de feu.
15 Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l'étang de feu.


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